Bernard Bosquier
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1959 - 1960 |
|
8 | 1 |
| 1960 - 1961 |
|
22 | 3 |
| 1961 - 1962 |
|
29 | 0 |
| 1962 - 1963 |
|
26 | 4 |
| 1963 - 1964 |
|
30 | 5 |
| 1964 - 1965 |
|
31 | 7 |
| 1965 - 1966 |
|
34 | 5 |
| 1966 - 1967 |
|
37 | 6 |
| 1967 - 1968 |
|
36 | 4 |
| 1968 - 1969 |
|
33 | 4 |
| 1969 - 1970 |
|
34 | 3 |
| 1970 - 1971 |
|
27 | 3 |
| 1971 - 1972 |
|
35 | 4 |
| 1972 - 1973 |
|
34 | 2 |
| 1973 - 1974 |
|
24 | 5 |
| 1974 - 1975 |
|
25 | 4 |
| 1975 - 1976 |
|
9 | 0 |
-
1959 -
1961 :
Olympique Alès
-
1961 -
1966 :
FC Sochaux
-
1966 -
1971 :
AS Saint Etienne
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1971 -
1974 :
Olympique de Marseille
-
1974 -
1976 :
FC Martigues
- 1967 : Champion de France (St Etienne)
- 1968 : Champion de France, Vainqueur de la Coupe de France (St Etienne)
- 1969 : Champion de France (St Etienne)
- 1970 : Champion de France, Vainqueur de la Coupe de France (St Etienne)
- 1972 : Champion de France, Vainqueur de la Coupe de France (Marseille)
- 42 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Alors âgé de 16 ans, Bernard Bosquier débute à l'Olympique Ales en 1958. Après 3 années d'apprentissage, il rejoint en 61 le FC Sochaux qui vient juste de remonter. Malheureusement, malgré sa solidité et son superbe jeu de tête, Bernard ne peut éviter la relégation. Après 2 ans de purgatoire, le club retrouve l'élite et son jeune défenseur central commence à attiser les convoitises. En effet, malgré un classement assez moyen des lionceaux, Bosquier est déjà international.
Ainsi, en 1966, pour 40 millions de centimes, un record à l'époque, il part pour Saint-Etienne, sous la houlette de Jean Snella. La success strory est belle puisqu'il enchaîne 4 titres de champion (de 1967 à 1970). Avec Georges Carnus le gardien, ils sont les symboles de cette période faste des Verts. Mais courant 1970, le scandale éclate avec l'affaire Carnus/Bosquier. Ces 2 internationaux stéphanois s'étaient engagés, avant le fin de la saison, et pour la saison suivante, avec l'OM qui luttait avec l'ASSE pour le titre. Ce n'était pas du tout l'usage à l'époque même si le nouveau contrat à temps changeait la donne. Cette affaire fit scandale et donna lieu a une joute médiatique épique entre, le fantasque précisent marseillais Marcel Leclerc et son homologue stéphanois Roger Rocher. Finalement, celui-ci décida la mise l'écart des 2 joueurs, contre l'avis de l'entraineur Albert Batteux. Résultat , L'OM coiffait l'ASSE sur le fil, la privant ainsi de son 5ème titre consécutif.
Arrivé à l'OM à l'été 71, Bosquier allait connaître pour une troisième fois les joies d'un doublé Coupe-Championnat. cette équipe phocéenne était certainement l'une des meilleures de l'histoire du club, et Bosquier n'est pas étranger à l'équilibre subtile de cette équipe. Malheureusement la suite fut moins brillante avec une politique de stars inefficace (la politique, pas les stars, quoique..) ainsi en 1973, à 31 ans, Bosquier part terminer sa carrière à Martigues, dans un club familial qui lui convient bien. La relève était assuré avec le jeune Marius Trésor, qui allait devenir un pilier de l'Equipe de France
Toujours droit dans ses bottes et accordant un poids à la parole donné, Bernard Bosquier a souhaité rester dans le foot et a embrassé un carrière de dirigeant, au poste de Directeur Sportif. Il fit ses armes à l'OM au début des années 80 puis à Saint-Etienne à la fin des années 80. Ace poste il connaître un certaine réussite, avec la découverte de futurs grands tels que Titi Camara, Lubomir Moravcik ou Jean-Pierre Cyprien. Malheureusement, comme souvent dans ces cas-là, il n'a pas eu le temps nécessaire, comme il l'explique sobrement :
« Comme Moravcik tardait à s'imposer, on m'a fait comprendre qu'il valait mieux que je parte. On connaît la suite et la réussite que connut Lubo, je ne pense pas que je m'étais trompé ».
En fait, Bernard porte une regard sans illusion sur le foot aujourd'hui
« Le football a changé et sans jouer les anciens combattants, il faut dire qu'il est difficile de comparer notre époque à celle de maintenant. Aujourd'hui, les paroles s'envolent et les anciens sont un peu oubliés. Ce qui est important pour moi, c'est la parole donnée et que je puisse me regarder dans la glace tous les matins sans devoir quoi que ce soit à personne ». Aussi, depuis 1980 il se concentre sur sa passion première : les jeunes et la formation. Pionnier, il a ouvert ses premiers stages Bernard Bosquier, qui aujourd'hui font figure de modèle. Encore une fois, parole d'expert :
« Aujourd'hui, je dirige les Stages Bosquier destinés aux jeunes joueurs, ce qui me donne plus de satisfaction que le monde des professionnels ».
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Dossiers
Après un passage en Amérique du Sud, au Chili, la coupe du Monde revient en Europe et fait escale en Angleterre, le berceau du football. Cette édition sera la dernière avec la remise du trophée Jules Rimet. On reste sur le même format, avec 16 équipes qualifiées, répartie dans 4 poules de 4, puis un tournoi à élimination direct. A noter la présence de la Corée du Nord, dont la qualification aura fait couler beaucoup d'encre en raison de forfait diplomatiques... Cette Coupe du Monde restera sans doute comme une des plus controversée, avec un arbitrage maison pour les anglais...
Comment le départ annoncé de 2 joueurs va faire basculer le championnat. Si les transferts ont toujours existé, l’affaire Carnus-Bosquier, par son ampleur et sa soudaineté, a marqué son époque et reste aujourd’hui un des plus célèbres épisodes de la vie du foot français. Les 2 clubs concernés, l’OM et Sainté, alors au coude à coude en championnat, les joueurs concernés, Georges Carnus, gardien international français et Bernard Bosquier, libéro de l’équipe de France, tous les ingrédients étaient là pour une affaire explosive qui fit le délice de la presse…







Commentaires
Région parisienne
Sur les cahiers du foot, retrouvez le détail de l'affaire Carnus-Bosquier
:D