Didier Heyman
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1977 - 1978 |
|
0 | 0 |
| 1978 - 1979 |
|
0 | 0 |
| 1979 - 1980 |
|
0 | 0 |
| 1980 - 1981 |
|
10 | 0 |
| 1981 - 1982 |
|
28 | 0 |
| 1982 - 1983 |
|
25 | 0 |
| 1983 - 1984 |
|
33 | 3 |
| 1984 - 1985 |
|
26 | 0 |
| 1985 - 1986 |
|
27 | 0 |
| 1986 - 1987 |
|
1 | 0 |
| 1987 - 1988 |
|
30 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
31 | 0 |
| 1989 - 1990 |
|
20 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
14 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
15 | 0 |
| 1992 - 1993 |
|
? | ? |
| 1993 - 1994 |
|
26 | 0 |
-
1977 -
1984 :
Angers SCO
-
1984 -
1987 :
En Avant Guingamp
-
1987 -
1990 :
SC Abbeville
-
1990 -
1992 :
La Roche Vendée Football
-
1992 -
1994 :
Luçon VF
- Néant
Sa vie, son oeuvre
Natif de Saumur, ville connue pour son Cadre Noir fait par l'école militaire de cavalerie, Didier Heyman commence à jouer au football dans sa ville natale. Plutôt doué, il est drafté par Angers, pensionnaire de D1, qui cherche de futures stars pour rajeunir son équipe. Patiemment, Didier gravit un à un les échelons qui le séparent de l'équipe fanion, quand arrive enfin son heure en 80/81, après trois saisons passées à évoluer en réserve. Manque de pot, les angevins se tôlent en championnat et finissent bons derniers en D1. Heyman, qui aura pris part à une dizaine de matchs, est conservé à l'intersaison afin de se voir offrir une place de titulaire. Normal pour un jeune joueur qui aura connu la sélection de France junior, en compagnie de Yannick Stopyra ou José Touré, pour ceux qui perceront. En D2, s'il s'installe dans le onze, il ne permet pas à son équipe de retrouver la D1. Commence alors une longue période de purgatoire pour le SCO, qui ne reverra que très brièvement la D1 dans les années 90. Didier, lui, est titulaire régulièrement, mais peine à confirmer; de solide espoir national, il passe doucement mais sûrement vers l'étiquette estampillée bon joueur de D2. Aussi, en 1984, à la fin de son contrat, il n'est pas particulièrement retenu par le club.
Il signe donc à Guingamp, outsider sympathique du championnat. A 24 ans, il vit ses meilleures années de footballeur, et réalise pour ses deux premières saisons au club de belles performances, alors que le club breton titille le haut de tableau. Malheureusement, pour sa troisième année de contrat, il disparaît mystérieusement du onze, ne jouant qu'un seul match lors de la saison. Blessure? Choix de l'entraîneur? Toujours est-il qu'il quitte le club à l'issue de cet exercice noir.
Il rejoint ainsi Abbeville, qui lutte depuis le début de la décennie pour ne pas descendre. Retrouvant un temps de jeu conséquent, il tient la baraque derrière en compagnie de Hans Henriksen. Il passera ainsi trois belles saisons riches en émotions, malheureusement conclues sur un dépôt de bilan du club picard. Licencié par Abbeville, Didier se cherche un ultime challenge.
C'est à La Roche-sur-Yon qu'il va tenter de relancer sa carrière. Mais à 30 ans, il commence à s’essouffler, et son temps de jeu fond comme neige au soleil. Au bout de deux ans, il n'est pas conservé et doit penser à se reconvertir...
Il signe à Luçon, éphémère pensionnaire de D2 dans les années 80. Mais le club est bien mal en point... Après une saison en D3, Luçon est reversé en National 2, où il finira avant-dernier, et sera relégué. Didier raccroche sur cette ultime saison, à l'âge de 33 ans.
Pour le plaisir, Didier Heyman entraîne entre 2007 et 2009 le petit club vendéen de Saint-Florent-des-Bois, en Promotion d'Honneur.
Mais sinon, il est devenu chauffeur routier à la fin de sa carrière, le métier qui le faisait hésiter avant de devenir footballeur...
A noter qu'il est le père de Johann Heyman, formé au PSG, et passé par Boulogne, Rouen, et qui joue aujourd'hui au Poiré-sur-Vie.




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