Didier Lang
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1989 - 1990 |
|
1 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
2 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
6 | 1 |
| 1992 - 1993 |
|
29 | 1 |
| 1993 - 1994 |
|
31 | 3 |
| 1994 - 1995 |
|
24 | 0 |
| 1995 - 1996 |
|
28 | 3 |
| 1996 - 1997 |
|
30 | 1 |
| 1997 - 1998 |
|
15 | 0 |
| 1998 - 1999 |
|
24 | 1 |
| 1999 - 2000 |
|
31 | 0 |
| 2000 - dec 2000 |
|
0 | 0 |
| jan 2001 - 2001 |
|
1 | 0 |
| 2001 - 2002 |
|
15 | ? |
| 2002 - 2003 |
|
? | ? |
| 2003 - 2004 |
|
? | ? |
| 2004 - 2005 |
|
? | ? |
| 2005 - 2006 |
|
? | ? |
| 2006 - 2007 |
|
? | ? |
| 2007 - 2008 |
|
? | 0 |
-
1989 -
1997 :
FC Metz
-
1997 -
1998 :
Sporting Portugal
-
1998 -
1999 :
FC Sochaux
-
1999 -
2000 :
ES Troyes AC
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2000 -
dec 2000 :
FC Sochaux
-
jan 2001 -
2001 :
FC Metz
-
2001 -
2002 :
Le Mans FC
-
2002 -
2005 :
CSO Amnéville
-
2005 -
2008 :
SC Marly
- 1996 : Vainqueur de la Coupe de la Ligue (FC Metz)
- 2001 : Champion de France de D2 (FC Sochaux)
Sa vie, son oeuvre
Né à Metz en 1970, Didier Lang pousse ses premiers ballons dans les clubs de sa ville. Après une dernière année en amateurs au sein de l'UL Plantières, il rejoint le grand club de la ville, le FC Metz, à l'aube de la saison 89-90; il a déjà 19 ans. S'il est incorporé à l'effectif pro, il passera toutefois ses trois premières saisons au club à jouer plus fréquemment avec la réserve, voire au mieux couper des citrons dans l'équipe de D1. Mais à l'aube de la saison 92-93, le départ en retraite du momument Philippe Hinschberger lui ouvre une place dans le onze grenat. Sans être un élément incontournable, il forme avec Frédéric Hantz et Cyril Serredszum un rideau défensif assez efficace devant la défense. Bien calé dans le milieu de tableau, le club voit arriver une belle génération, celle des Robert Pires et Cyrille Pouget, bien encadrés par des vieux grognards tels que Sylvain Kastendeuch, Philippe Gaillot ou encore Albert Cartier. Cette fine équipe réalisera son premier coup d'éclat lors de la saison 95-96 en remportant face à Lyon la Coupe de la Ligue. Une des plus belles équipes qu'ait connu le club à la croix de Lorraine semble alors se dessiner, avec la saison suivante un parcours en Coupe de l'UEFA qui verra les messins sortir les autrichiens du Tyrol Innsbrück, puis le Sporting Portugal, avant de se casser les dents face à Newcastle (Je me rappelle encore les supporters imbibés qui peuplaient Metz lors de ce match...). Pour Didier, cette compétition aura attiré les convoitises du Sporting Portugal, qui le souhaite plus que tout: forcément, puisqu'il a marqué contre eux...
A l'intersaison 97, Didier rejoint le Portugal. Très vite, lors des matchs de préparation, il se fait remarquer en scorant à plusieurs reprises. Auteur d'un début de saison tonitruant, il va cependant marquer le pas à l'hiver, un peu orphelin de Mustapha Hadji, parti au Deportivo. Mais c'est surtout à cause d'un manque de discipline qu'il va s'éloigner des terrains. Mis sur la touche par les entraîneurs successifs (Trois cette saison-là, pas mal...), il va ronger son frein durant la seconde partie de saison avant d'être libéré par le club lisboete.
De retour au pays, il n'y a guère que le FC Sochaux pour faire confiance à ce joueur assez doué pour les coups de pied arrêtés, mais quand même assez lent. Malheureusement, le club est à la peine en championnat, et tombe donc assez logiquement en D2, malgré l'émergence des Camel Meriem, Danijel Ljuboja Pierre-Alain Frau et El-Hadji Diouf. Il faut qu'avec un Laszlo Klausz en attaque, et un Bernard Bouger pourtant au mieux de sa forme, c'était pas gagné... Pas très chaud à l'idée d'évoluer à l'échelon inférieur, "Didi" demande donc à être prêté.
Mais là encore, les offres ne sont pas légion, surtout avec la saison ratée des sochaliens. C'est le promu troyen qui vient le chercher, pour former avec Frédéric Adam un doublette chargée de ratisser tous les ballons. Le maintien obtenu après une saison assez éprouvante, Didier n'est toutefois pas conservé par le club aubois, qui préfère faire signer le suisse Fabio Celestini. Il retourne donc dans le Doubs...
Mais là, les choses ont bien changé. Le club a vu percer un petit jeune plus que prometteur, Benoît Pedretti, et dans le Doubs on ne semble pas vraiment vouloir donner sa chance à un joueur qui a quitté le club lorsqu'il allait mal. Après quelques mois à jouer en réserve, il quitte le club durant l'hiver, puisque sa situation ne changerait de toutes façons pas.
C'est son ancien coéquipier Albert Cartier qui lui tend la main en lui proposant de signer à Metz, le club de ses premiers pas footballistiques en pro. Mais, barré par Grégory Proment et Grégory Leca, déjà supplées par Gunther Van Handenhoven et Mario Espartero, Didier va vivre une fin de saison blanche avec deux petits matchs disputés. Logiquement, le pari ne s'étant pas réalisé, il quitte le club messin et se retrouve une fois de plus sur le carreau.
Il va tenter un dernier pari en D2, cette fois-ci, en signant au Mans. Il jouera une quinzaine de matchs, sans pour autant devenir un titulaire indispensable, avant de quitter le club, dans l'anonymat général, n'ayant une fois de plus pas convaincu, à seulement 31 ans...
Au chômage, il va s'entraîner avec l'UNFP en attendant un ultime challenge... Qui ne viendra jamais. Las, il signe au CSO Amnéville, honnête club de CFA, où il passera trois ans.
Puis, il signe au SC Marly, dans la banlieue messine, où il retrouve son ancien coéquipier Cyrille Pouget. Après trois dernières saisons à mettre des mines contres des équipe de district, il range les crampons à 38 ans, laissant le souvenir d'un honnête joueur de D1 qui aura eu quand même un peu de chance d'évoluer dans un bon club étranger...
Bien entendu, Didier s'installe à Marly, banlieue huppée de Metz, avec comme voisins des médecins ou des chefs d'entreprise. Mais en dehors de cette information, le flou reste entier quand à sa reconversion... Si quelqu'un peut nous éclairer...





Commentaires
Je tiens à signaler que ce joueur n'a pas remporté la Coupe de la Ligue en 1996 avec le FC Metz. En effet, il ne joue aucun match dans cette compétition lors de cette saison.
Même chose pour le titre de champion de D2 en 2001 : il ne peut pas être considéré comme champion, car il ne joue aucun match en championnat avec le FC Sochaux.
Aux dernières nouvelles, Didier Langue serait propriétaire d un bureau de tabac a Marly.
Didier Lang est propriétaire d'un Tabac Presse à Marly.