Franck Histilloles
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1990 - 1991 |
|
0 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
0 | 0 |
| 1992 - 1993 |
|
0 | 0 |
| 1993 - 1994 |
|
0 | 3 |
| 1994 - 1995 |
|
19 | 0 |
| 1995 - 1996 |
|
17 | 0 |
| 1996 - 1997 |
|
0 | 2 |
| 1997 - 1998 |
|
20 | 1 |
| 1998 - 1999 |
|
10 | 7 |
| 1999 - 2000 |
|
37 | 1 |
| 2000 - 2001 |
|
34 | 1 |
| 2001 - 2002 |
|
17 | ? |
| 2002 - 2003 |
|
? | ? |
| 2003 - 2004 |
|
? | ? |
| 2004 - 2005 |
|
? | ? |
| 2005 - 2006 |
|
? | ? |
| 2006 - 2007 |
|
? | 1 |
-
1990 -
1997 :
Girondins de Bordeaux
-
1997 -
1999 :
FC Metz
-
1999 -
2002 :
US Créteil Lusitanos
-
2002 -
2003 :
Panachaiki
-
2003 -
2004 :
Aviron Bayonnais FC
-
2004 -
2005 :
FC Martigues
-
2005 -
2007 :
AS Béziers
- 1995 : Champion du monde militaire (FRANCE)
- 1996 : Finaliste de la Coupe UEFA (Bordeaux).
- 1999 : Finaliste de la coupe de la Ligue (FC Metz)
Sa vie, son oeuvre
Franck Histilloles est de la même génération bordelaise que les Dugarry, Lizarazu et autre Zinédine Zidane qui allait faire renaitre de ses cendres le phœnix girondins. Arrivé à Bordeaux en 1990, après une formation à Hendaye, il reste cantonné à l’équipe réserve pendant 2 saisons avant d’exploser en 1994. Enfin bon exploser, c’est un bien grand mot pour cet attaquant : 19 apparitions pour 3 petits buts, c’est pas non plus des stats à la Ronaldo. La saison suivante, fort de son titre de champion du monde militaire, il s’installe dans l’équipe de légende se partageant avec Didier Tholot le rôle de fusible en attaque. Malgré un physique intéressant (1,84m, 75 kg), il pêche devant le but et ne parvient pas à s’installer définitivement sur le front de l’attaque. En championnat Bordeaux est à la ramasse, mais se refait la cerise en Coupe d’Europe. Alors que tout le monde lui prédit un avenir intéressant, la veille du match face au Milan AC, lors du dernier entrainement à San Siro, Francky et ses cheveux longs se blesse gravement après une mauvaise chute sur une reprise de volée pleine lucarne… Le diagnostic est sans appel, fracture tibia-péroné avec arrachement des ligaments… Fin de saison, de carrière presque.
Après une longue convalescence, alors qu’il revient tout doucement en 1997, victime d’un tacle assassin à l’entrainement, il rechute… Cette fois, c’est la fin du rêve. Au terme de la saison alors que son 1er contrat pro arrive à échéance, Bordeaux le laisse libre… Il n’en prendra pas ombrage : « C'est une période qui ne s'oublie pas. Un premier contrat pro, un but en championnat pour mon troisième match, un en Coupe d'Europe contre les Polonais de Katowice. Bordeaux, c'est toujours mon club, je suis ses résultats, sa remontée actuelle avec les jeunes du centre de formation. Ca me rappelle des souvenirs. » se remémore-t-il aujourd’hui…
Le FC Metz lui tend la main pour intégrer sa dream team. Face aux PP flingueurs il fréquente surtout le banc de touche. Son inefficacité chronique alliée à un physique en mousse le fait peu à peu descendre au milieu du terrain. La longue descente aux enfers commence. Sa 2ème saison à Metz est encore plus pauvre avec 10 petits matchs et il quitte la lorraine pour la région parisienne en 1999.
Mort pour le foot de haut niveau, c’est à Créteil en D2 qu’il tente de se refaire la cerise. Il laissera un bon souvenir du côté du Stade Duvauchelle où sa nouvelle coupe à la Marc Keller fait fureur. Titulaire indiscutable les 2 premières saisons, il espère que des clubs de l’élite viendront le chercher… « Sortez moi de là, je suis une célébrité ! »… Mais non. L’arrivée de Ladislas Lozano, le schtroumpf à lunette de Calais sonne le glas de ses ambitions.
Contraint à l’exil, il cède aux sirènes de l’étranger… mais elles ont la voix éraillée d’un club grec de seconde zone, le Panachaiki Patras… S’il y redécouvre la lumière du jour, après 3 saisons dans « l’Empire sans Soleil », il n’y trouve pas plus la gloire que le chemin des filets, sauf si on parle de ceux dans lesquels on apporte les ballons à l’entrainement.
Après 2 ans, il revient en France et signe à l’Aviron Bayonnais où il retrouve un temps de jeu (en même temps en National…). On le retrouve ensuite à Martigues où il manque de peu d’égaler son recors de nombre de but avec 5 réalisations !! Il va terminer son parcours à Béziers en 2007. Fin de l’aventure pour l’ex-espoir déchu qui n’aura jamais confirmé
Depuis 2007, il joue dans l’équipe Corpo de Montpellier avec Franck Silvestre. En dehors de cette activité, il reste très discret. En 2008, il glane même son 1er titre en devenant champion de France corpo. Ouf !!
Depuis 2009, il évolue en amateur à l'AS Canet





Commentaires
Pas très gentil votre article. Franck est un garçon charmant qui n'a pas eu la chance de percer, ce qui, à ma connaissance, n'est pas une tare. Il n'en reste pas moins un très bon joueur de foot et capitaine de son équipe.
C'est un très bon camarade jeu, peu avare de conseils pour les plus jeunes avec qui il joue aujourd'hui.
Le pire c'est même pas qu'il a pas eu la chance de percer faute d'un contexte favorable. il s'est gravement blessé et n'a jamais retrouvé son niveau :x
Vous semblez le connaitre ? il fait quoi aujourd'hui ?
Il joue dans l'hérault dans un club de DH dont il est le capitaine. Très bon esprit et de bon conseil pour les jeunes
Je ne sais pas qui a écrit cet article mais il n'est effectivement pas trés aimable avec le joueur et de plus il ne connait pas l'homme. Je voudrais rajouter dans son CV que lors de sa participation au tournoi de Toulon avec l'équipe de France (et oui il a était international espoir) il a étét sacré meilleur buteur du tournoi. De plus marquer c'est une chose mais faire marquer les copains c'est, à mon avis aussi important et pour moi Franck est avant tout altruiste.
C'est Toni qui lui a donné sa chance et sous l'ére Toni les quatres mousquetaires ( qui faisait l'équipe... ) oubliaient et c'est flagrant lorsque l'on visionne les matches, de lui donner le ballon. Si vous avez jouez au foot vous savez pertinemment que l'on peut faire briller son coéquipier ou le faire descendre en fléche.
Une question sur la blessure qu'il a eu à Milan (il était classé 11eme joueurs espoir sur france football loin devant Pires) comment a-t-il était soigné ? pourquoi n'est-il pas revenu à son niveau alors que d'autre joueur l'atteigne=> ex Pires ?
Les conditions de son départ ne sont pas justes.
Ce n'est pas Bordeaux qui l'a jeté dehors, c'est lui qui s'est entendu avec Metz pendant sa convalescence, ce qui avait rendu Courbis furieux, n'acceptant pas que l'on prenne les Girondins pour un centre de rééducation avant d'aller jouer ailleurs. A son retour sur les terrains, tricard jusqu'à son départ. Un peu logique.
Que lui a proposé Bordeaux aprés son accident ? Rien sauf la rancoeur de Courbis (les rapports sont plus simples avec l'entraineur quand on joue au poker avec lui)
Le tort qu'à eu Franck c'est de ne rien demander mais il voulait quelque chose et rien n'est venu . Bordeaux qui etait sensé aider ses jeunes l'a ignoré et débrouilles-toi! Résultat ne voyant rien venir il est parti à Metz. Effectivement Bordeaux ne l'a pas jeté mais étonnamment il a été titulaire contre Metz ... N'est-ce pas Mr Courbis
Il s agir au passage d une double blessure... Car apres s etre remis de sa premiere blessure, un violent tacle au haillan d un certain Gralak, le replonge dans la tourmente... Et la il n interesse plus personne aux girondins et definitivement abandonne, au meme titre qu une pairendenchaussette trouee! Courbis est le plus grand fautif dans cette histoire, car Franck n'etait pas dans ces petits papiers... Je rajouterai aussi le capitaine du môment, originaire du même club du pays basque, qui n'a pas jugé bon de lui rendre visite pendant sa longue hospitalisation... Étrange... Certes Franck n est pas la personne la plus expressive, et il peut s en vouloir de ne pas setre un peu plus battu, mais c est quelqu un de généreux et de droit, et il n'a juste pas accepté de se travestir en quelqu un d avide pour rentrer la clique! Il n était sur le terrain que pour le plaisir de jouer et surtout de gagner! Mais quand vous voyez que vous n intéressez plus lorsque vous n'êtes plus la poule aux oeux d or... ça laisse des traces dans votre esprit! Ce qui pose problème dans ce milieu, c est que les joueurs sont utilisés, et que le côté psychologique, voir même spirituel ne rentre pas en compte... Ce sport aurait certainement à y gagner!
C'est quand même un article qu'aurait pu écrire Pierre Ménès un mec que je voudrais ou que j'aurais voulu voir sur un terrain!!!!
De ce que j'ai pu lire sur cette page, c'est que Franck Histilloles ne laisse pas indifférent, mais par contre aujourd'hui il est dans l'indifférence totale ...
Le riche monde du foot l'a complètement oublié, effacé, rayé de ses tablettes.
Il a quitté ses parents et son environnement du pays-basque pour devenir pensionnaire aux Girondins de Bordeaux à l'âge de 15 ans. Effectivement cette blessure la veille du quart de finale contre Milan l'a stoppé dans son ascension vers un avenir très prometteur. Par contre dans cette situation il avait besoin de soutien et de conseils en particulier pour les soins et la préparation de l'après blessure et là les Girondins ont vraiment fait le strict minimum.
Aujourd'hui il est au chômage après 4 CDD à la Poste comme coursier (heureusement qu'il a le Bac!!). Il joue encore au foot en temps que joueur entraineur à l'AS Canet, mais le président du club vient de démissionner et là encore des arriérés de salaire ne seront jamais réglés.
De plus, son épouse victime d'un AVC il y a 5 ans a perdu l'usage de la parole et ne peut plus travailler. Voila où en est l'aigle foudroyé... trop timide et peut-être trop fier pour demander de l'aide... Il a 40 ans 2 enfants et une femme handicapée.
Où est la solidarité dans ce sport si riche...pour les riches
N'y aurait-il pas quelqu'un qui connaîtrai quelqu'un qui pourrait lui filer un coup de main?