François Bracci
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1968 - 1969 |
|
1 | 0 |
| 1969 - 1970 |
|
0 | 0 |
| 1970 - 1971 |
|
0 | 1 |
| 1971 - 1972 |
|
3 | 0 |
| 1972 - 1973 |
|
15 | 0 |
| 1973 - 1974 |
|
28 | 1 |
| 1974 - 1975 |
|
36 | 2 |
| 1975 - 1976 |
|
37 | 2 |
| 1976 - 1977 |
|
36 | 1 |
| 1977 - 1978 |
|
38 | 1 |
| 1978 - 1979 |
|
38 | 2 |
| 1979 - 1980 |
|
26 | 0 |
| 1980 - 1981 |
|
38 | 0 |
| 1981 - 1982 |
|
37 | 3 |
| 1982 - 1983 |
|
37 | 4 |
| 1983 - 1984 |
|
35 | 1 |
| 1984 - 1985 |
|
23 | 3 |
| 1985 - 1986 |
|
32 | 0 |
| 1986 - 1987 |
|
16 | 0 |
-
1968 -
1979 :
Olympique de Marseille
-
1979 -
1980 :
RC Strasbourg
-
1980 -
1983 :
Girondins de Bordeaux
-
1983 -
1985 :
Olympique de Marseille
-
1985 -
1986 :
FC Rouen
-
1986 -
1987 :
AS Béziers
- 1972 : Champion de France (OM)
- 1972 : Vainqueur de la Coupe de France (OM)
- 1976 : Vainqueur de la Coupe de France (OM)
- 18 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Après être passé par les clubs de quartiers de Marseille, François Bracci rejoint l’OM dès 1968, à 17 ans. Après une saison en réserve, il fait ses premiers pas avec les pros le contre le Red Star le 28 décembre 1969 mais la rencontre a été annulée car l'OM avait envoyé son équipe réserve. (Pape Diouf n’a donc rien inventé). Ce jour-là d’ailleurs l’OM obtient un match nul synonyme de victoire, grâce à 2 buts d’Ange Di Caro face aux pros du Red Star et l’affaire fit à l’époque grand bruit, comme pour le PSG-OM de 2006. Après cet intermède, François retourne au championnat amateur pendant 2 ans avant de faire ses premières apparitions à partir de la saison 71/72. Il participe à 3 rencontres de championnat et se paye même le luxe d’inscrire un but ainsi qu’un match de Coupe ed France. Ainsi, il peut prétendre lui aussi avoir réalisé le doublé. A mesure que le temps passe, il gagne en temps de jeu s’affirme comme un latéral droit tout fait correct malgré sa grande taille et son physique un peu lourd (1,86 m pour 80 kg). Il obtient d’ailleurs assez rapidement ses premières sélections en équipe de France. Au milieu des années 70, l’OM perd un peu de sa superbe, même si les phocéens terminent second du championnat en 75. Le recrutement un peu bling-bling et pas forcément cohérent rend l’équipe assez irrégulière. Le salut viendra en Coupe de France, que l’OM remporte 2-0 contre Lyon en 1976. Avec l’émergence de la jeune garde nantaise, il perd sa place chez les bleus…
Après ce succès en Coupe, l’OM entame une longue descente aux enfers, qui durera 4 ans jusqu’à la relégation de 1980 que François aura le bon goût d’éviter, étant parti 1 an avant à Strasbourg, chez le champion en titre. Entre-temps, il a trouvé le moyen d’obtenir un ticket pour le mondial 1978 en Argentine, à l’arrachée, ne rejouant en équipe de France que quelques mois avant la compétition. A l’OM, il oscille entre l’axe et son côté droit dépannant les absences des uns et des autres…
En 1979 donc, il rejoint le champion en titre Strasbourg, sans doute appâté par la Coupe d’Europe des Clubs Champions. Il ne passe qu’une saison en Alsace et quitte le club pour Bordeaux.
Claude Bez nourrit de grandes ambitions et le fait venir pour l’associer en défense centrale à Marius Trésor. Les girondins découvrent alors le haut de tableau, sans toutefois se mêler à la course au titre. Durant ses 3 saisons bordelaises, Michel Hidalgo le réessaye en équipe de France, histoire de voir s’il peut être intéressant en vue du Mondial espagnol. Cette fois-ci, il ne convainc pas et son compteur restera bloqué à 18 sélections, ce qui n’est déjà pas si mal.
A 32 ans il revient à l’OM qui végète alors en D2. L’objectif est la montée et il apporte toute son expérience à la génération des minots : les José Anigo, Jean-Charles de Bono, Eric Di Meco etc.. Il retrouve d’ailleurs Sarr Boubacar, rentré des USA pour aider le club. 1er de leur groupe, les marseillais échoue pour le titre de champion de D2 face au FC Tours d’Omar Da Fonseca. Il reste la saison suivante pour pérenniser le club dans l’élite. Arrivé en fin de carrière, il part en pré-retraite à Rouen, en D2 avant de finir à Béziers pour la forme.
Après la fin de sa carrière, François Bracci se lance dans le métier d’entraineur. Malheureusement pour lui, il connaîtra un parcours assez chaotique. Il fait ses gammes avec la réserve de Bordeaux pendant quatre saisons, jusqu’à la relégation. A la suite de ça, il passe une saison à Epernay puis une autre à La Roche-sur-Yon, avant de rejoindre l’OL, où il est adjoint pendant 3 ans, de Jean Tigana puis Guy Stéphan.
Commence alors une longue période d’instabilité chronique, la marque de fabrique des entraineurs médiocres diront les mauvaises langues : Toulon puis Port-de-Bouc, Amiens, où il est directeur sportif, puis Montauban, Martigues et enfin Fréjus, soit 6 clubs en 7 ans.
Tricart en France, il tente sa chance en Afrique, terre promise des entraineurs français en mal de réussite. Il passe donc une saison à Constantine, en Algérie, puis revient en Corse à l’Etoile Filante bastiaise. En 2006, il franchit à nouveau la Méditerranée et pose ses valises aux MC Alger, avec qui il remporte la Coupe d’Algérie. En 2007, il est au Maroc et a connu pas moins de 3 clubs : l’OC Khouribga (3 mois), puis le FUS de Rabat et enfin le Difaâ d'El Jadida. En fait, c’est un peu le Xavier Gravelaine des entraineurs. Ce qui ne l'empêche pas d'obtenir d'excellents résultats. En 2010, il est devenu champion d'Algérie avec le MC Alger.
En 2009, il était candidat aux Européennes sur la liste Sud-est de Debout la République, mouvement présidé par Nicolas Dupont-Aignan.
Dans la série "je change de club tous les ans", François Bracci vient d'être nommé entraineur du Club Africain, le second club de Tunis. "Notre objectif est d'aller le plus haut possible et de mettre fin à la suprématie de l'Espérance de Tunis." a-t-il déclaré...
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Dossiers
La 11ème édition de la Coupe du Monde retrouve le continent sud américain et plus précisément, l'Argentine. La FIFA ne fait pas de politique et pas de problème pour visiter une des dictatures les plus sanglantes. Pas mal de joueurs vont se poser beaucoup de questions avant de faire le voyage et le plus grand d'entre eux, Johan Cruyff, maitre à jouer des Pays-Bas, boycottera l'épreuve. En France, Rocheteau et quelques autres hésiteront longtemps, tout comme l'Argentin de St Étienne Piazza qui ne fera pas le voyage, même si la réalité est plus prosaïque. La encore, cette coupe du monde sera marquée par des arrangements entre ami un peu particuliers.






Commentaires
2010 il est de nouveaux entraineur au mouloudia club d'alger et il sont en bonne voit d'etre champion
Bonjour,
Je trouve le commentaire sur la carrière de footballeur de François Bracci assez juste et objectif.
En revanche, je trouve celui sur sa carrière d’entraîneur abusif, outrancier et injurieux. Avez-vous une dent contre lui, des griefs ? Réglez-vous des comptes personnels ?
Votre jugement personnel et très désobligeant n’est basé sur aucun fait précis ni argument valable.
Pour votre information, François Bracci n’est pas tricard en France. Etant donné le chômage, le mode de fonctionnement des clubs, et le turn over qui touche les entraîneurs, y compris les plus prestigieux, le fait qu’il change de club régulièrement et n’est pas du tout synonyme d’incompétence, bien au contraire. Au Maghreb, il est l’un des entraîneurs les plus réputés. Il a toujours mené ses équipes au sommet des championnats locaux. Il a gagné la Coupe d’Algérie et le championnat avec le Mouloudia d’Alger. Les matches qu’il dispute se déroulent dans des stades pleins, pouvant contenir jusqu’à 60000 personnes. Il a décidé de quitter l’Algérie après y avoir tout gagné pour relever un nouveau défi en Tunisie, ,au club africain.
En 85-86 il était entraineur joueur du FC Rouen qui venait de descendre de D1.
Favoris pour remonter on est descendu en D3 pour la première fois de notre histoire !
Merci Bracci...