Frédéric Peteyrens
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1989 - 1990 |
|
0 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
1 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
7 | 0 |
| 1992 - 1993 |
|
5 | 0 |
| 1993 - 1994 |
|
1 | 0 |
| 1994 - 1995 |
|
0 | 0 |
| 1995 - 1996 |
|
7 | 0 |
| 1996 - 1997 |
|
0 | 0 |
| 1997 - 1998 |
|
32 | 0 |
| 1998 - 1999 |
|
0 | 0 |
| 1999 - 2000 |
|
2 | 0 |
| 2000 - 2001 |
|
0 | 0 |
-
1989 -
1995 :
SM Caen
-
1995 -
1999 :
FC Sochaux
-
1999 -
2001 :
FC Lorient
- Néant
Sa vie, son oeuvre
Natif de Maubeuge, Frédéric Peteyrens (A vos souhaits!) prend logiquement une licence dans le club de sa ville natale, qui se trouve dans les années 80 en troisième division, ce qui n'est pas si mal. Très vite, son talent de gardien attire les convoitises, et contre toute attente c'est en Normandie qu'il va signer son premier contrat pro, en l'occurrence au Stade Malherbe de Caen.
Lors de sa première saison chez les caennais, il ne va pas détrôner le titulaire des bois, Philippe Montanier, de cinq ans son aîné. Ce dernier, considéré par beaucoup comme un espoir français, ne lui laissera aucune occasion de se mettre en valeur lors de la saison 89-90. Equipe de bas de tableau, Caen doit s'en remettre à des ténors défensifs tels que Jean-Pierre Avrillon, Christophe Point ou encore Hubert Fournier, ex-maubeugeois tout comme Fred... Montanier parti cirer le banc dans l'ombre de David Marraud à Nantes, c'est François Lemasson qui débarque pour tenir la baraque normande. Fred disputera un petit match, pour suppléer le titulaire indisponible. Pas très glamour, il se dirige tranquillement vers une petite carrière de doublure en D1, ce qui n'est pas si mal, au final... Montanier revenu au bercail après une saison blanche, Fred comprend vite qu'il n'aura jamais sa chance chez les caennais, quand bien même il dispute une dizaine de matchs par saison, Montanier se révélant assez fragile physiquement. Les dirigeants, pas rassurés par leur doublure, font venir de Paris un jeune espoir qui va s'aguerrir dans une équipe en lutte pour le maintien: Richard Dutruel. Pour Fred, c'est le début de la fin chez les Normands. Cantonné à la réserve, il sent bien que l'avenir ne lui réserve rien de très glorieux, malgré le départ de Montanier pour Toulouse; comme Dutruel reste, la relégation du club en D2 lui ouvre les portes d'un départ vers un autre club, en D2 également.
Il quitte donc la Normandie pour la Franche-Comté, puisqu'il pose ses gants du côté de Bonal, à Sochaux. Chez les Lionceaux, il arrive pour suppléer Stéphane Cassard, l'enfant-chéri du pays. Englué en D2, le club n'arrive pas à rejoindre l'élite, malgré les prouesses de son gardien titulaire, qui ne laisse que des miettes à son remplaçant, ainsi qu'au brave Pascal Villechalane. Mais... Le départ de Cassard au Havre va permettre à Fred de s'imposer dans le but, au détriment de Villechalane et de Jean-Baptiste Daguet (Pas très difficile, en même temps...). Il disputera là sa seule saison en temps que titulaire, et pas n'importe laquelle, puisque Sochaux retrouve l'élite à la faveur d'une troisième place arrachée quasiment sur le fil. Las, les dirigeants trouvent Fred trop tendre pour la D1, et préfèrent confier le rôle de dernier rempart à Vincent Fernandez, venu du P-S-G, tout comme Dutruel autrefois... Après une dernière saison blanche qui verra le club retourner d'où il était venu, Fred, en fin de contrat, se cherche un nouveau point de chute.
Ce sera chez les sympathiques Merlus de Lorient que notre bon Fred va s'échouer. Doublure de Stéphane Le Garrec, il fait son job de goal assistant, jouant à fond les quelques matchs que le titulaire consent à lui laisser. Après deux saisons au club, dont la deuxième verra les Bretons rallier la D1, il raccrochera en laissant le soin à Sébastien Hamel de sa battre pour le fauteuil de titulaire avec Le Garrec. Il a alors 32 ans, et une deuxième carrière à faire...
A sa sortie des terrains, Fred n'hésite pas très longtemps. Comme toute doublure qui se respecte, il a eu l'occasion tout au long de sa carrière de s'intéresser au métier d'entraîneur des gardiens, et c'est donc tout naturellement qu'il se tourne vers le club de ses premières amours, le Stade Malherbe de Caen. C'est ainsi que depuis 2001 il est en charge de l'entraînement des gardiens. Cette longévité assez rare pour être soulignée tend à prouver qu'il doit effectuer un bon travail...




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