Jacky Canosi
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1984 - 1985 |
|
0 | 0 |
| 1985 - 1986 |
|
0 | 0 |
| 1986 - 1987 |
|
1 | 1 |
| 1987 - 1988 |
|
32 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
33 | 1 |
| 1989 - 1990 |
|
30 | 1 |
| 1990 - 1991 |
|
28 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
24 | 0 |
| 1992 - 1993 |
|
22 | 0 |
| 1993 - 1994 |
|
38 | 0 |
| 1994 - 1995 |
|
11 | 1 |
| 1995 - 1996 |
|
38 | 0 |
| 1996 - 1997 |
|
0 | 0 |
| 1997 - 1998 |
|
0 | 0 |
-
1984 -
1987 :
RC Strasbourg
-
1987 -
1989 :
SC Abbeville
-
1989 -
1990 :
RC Lens
-
1990 -
1991 :
Dijon FCO
-
1991 -
1993 :
AS Nancy Lorraine
-
1993 -
1995 :
SC Bastia
-
1995 -
1996 :
Poitiers FC
-
1996 -
1998 :
RC Strasbourg
- Néant
Sa vie, son oeuvre
Le jeune Jacky, marseillais d'origine, fait ses premières gammes footballistiques dans le petit club de Saint-Gabriel. A l'âge de 15 ans, il rejoint le club de Saint-Quentin, dans la froideur du Nord de la France. Jacky n'en a cure, puisqu'il prend la direction du RC Strasbourg en 1982 pour parachever sa formation. Il disputera 1 match chez les alsaciens en deuxième division, en 1987, à l'âge de 22 ans.
Barré à l'OM de l'Est, il met alors le cap en direction du SC Abbeville, également en deuxième division. En deux saisons il disputera 67 matchs, devenant du même coup incontournable chez les picards.Il se payera même le luxe d'inscrire un but lors de sa première saison.
Mais non loin de là, le voisin lensois suit attentivement le parcours du petit arrière latéral. Il prend alors le chemin du stade Bollaert pour une saison, pleine également. Devenu un joueur d'expérience, il accepte le challenge de jouer le maintien avec le feu Cercle Dijon...
Peine perdue, c'est une saison galère pour les dijonnais qui obtiennent une peu reluisante lanterne rouge, synonyme de descente. Jacky, qui jouit toujours d'une bonne côte dans le Nord-Est de la France, rejoint l'ASNL à l'aube de la saison 91/92.
Las, une nouvelle déconvenue accompagne le joueur, qui décroche une vingtième place à la fin de la saison, sa première en première division. Pour un baptême du feu, c'est la lanterne rouge qui s'y colle... Mais, compétiteur dans l'âme (ou manque de propositions en première division?), il reste à Nancy et manque de remonter en accrochant une quatrième place lors de la saison suivante.
Puis l'incroyable se produit: le SC Bastia fait appel à lui pour retrouver son lustre d'antan. Lui, le marseillais, n'ayant jamais évolué en professionnel au sud de Paris, se retrouve sur l'île de Beauté... Chez les Corses, son abattage et son abnégation font des miracles. L'esprit collectif bien connu des insulaires le transcende, et il accompagne le Sporting en première division, au côté des Franck Burnier, Laurent Casanova, Pierre Maroselli, et un petit nouveau qui apprend le métier du côté de Furiani: Cyril Rool. Pour la saison suivante, les lacunes de Jacky sont évidentes et force de constater qu'il est un peu léger pour la D1... 11 petits match, et il est invité à se trouver un nouveau point de chute.
Ce sera Poitiers qui lui tendra la main. Au sein d'une équipe trop faible pour espérer le maintien, il lutte toute la saison pour ne pas descendre. Malgré son expérience en ce domaine, les Poitevins sont néanmoins relégués à la fin de la saison.
C'en est trop pour Jacky: soit il n'est pas conservé lorsque l'équipe tourne bien, soit il doit galérer pour éviter la descente de son club... C'est pas une vie.
A 31 ans, il va donc toquer à la porte de son club formateur, le RC Strasbourg, pour entamer sa reconversion, en échange de quelques coups de mains en CFA...
En revenant à Strasbourg, Jacky entame une préparation de diplôme pour pouvoir entrainer.
Homme à tout faire du Racing, il jouera en CFA quelques matchs par-ci, par-là jusqu'en 2001.
Mais joueur en CFA, même au niveau de Jacky, ça n'est pas un métier!
C'est pourquoi il apprend le métier d'entraîneur aux côté de Jean-Marc Kuntz, le directeur du centre de formation, de 1996 à 1998.
En 1998, on estime que le jeune padawan est prêt à affronter les jeunes Alsaciens; on lui confie les rênes des moins de 19 ans jusqu'en 2003.
En 2003, il reçoit une promotion: il devient entraîneur du centre de formation ( Intitulé un peu vague, mais apparemment il a vraiment bossé durant ce temps-là...) jusqu'en 2006.
A ce moment, le Racing se souvient de son talent pour tenter de sauver ses clubs passés de la relégation, et le nomme recruteur, en espérant qu'il amène des joueurs de sa trempe. Vu la réussite au cours de sa carrière, on comprend mieux où se trouve le club aujourd'hui...
Depuis l'été 2009, il reprend les commandes des moins de 19 ans. Au moins ceux-là peuvent descendre en tout anonymat...




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