Jocelyn Rico
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1978 - 1979 |
|
1 | 0 |
| 1979 - 1980 |
|
33 | 1 |
| 1980 - 1981 |
|
22 | 0 |
| 1981 - 1982 |
|
8 | 0 |
| 1982 - 1983 |
|
32 | 0 |
| 1983 - 1984 |
|
31 | 0 |
| 1984 - 1985 |
|
34 | 4 |
| 1985 - 1986 |
|
37 | 1 |
| 1986 - 1987 |
|
31 | 2 |
| 1987 - 1988 |
|
32 | 2 |
| 1988 - 1989 |
|
22 | 0 |
| 1989 - 1990 |
|
14 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
28 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
21 | 1 |
| 1992 - 1993 |
|
33 | 2 |
-
1978 -
1985 :
Stade Brestois
-
1985 -
1988 :
OGC Nice
-
1988 -
1989 :
Paris Saint Germain
-
1989 -
1990 :
AS Cannes
-
1990 -
1993 :
Stade Rennais
- 1981 : Champion de France de D2 (Brest)
Sa vie, son oeuvre
Jocelyn Rico est né en 1959 à Concarneau dans le Finistère et c’est dans le club de sa ville natale qu’il débutera le football à l’âge de sept ans. En 1977, il choisira de rejoindre le Stade Brestois où il fera ses gammes avec la réserve jusqu’à ce qu’il dispute une rencontre de D2 lors de la saison 78/79 (année où Brest terminera premier de son groupe synonyme de montée en première division). A partir de la quatrième journée de D1 de la saison 79/80, l’entraîneur brestois, Alain De Martigny, titularisera Jocelyn au poste d’arrière latéral droit et à partir de ce jour là le natif de Concarneau ne quittera plus le onze brestois de toute l’année. Rico aura arrivé à s’imposer dans l’effectif mais sa joie sera assombrie car les résultats ne suivront pas et les brestois seront relégués en seconde division à cause de leur dernière place au classement (quinze points au total durant l’exercice). Et pour la saison 80/81, Jocelyn et les Yvon Le Roux, Jean-Luc Le Magueresse, Bernard Pardo, Raymond Kéruzoré, Patrick Parizon et Drago Vabec vont réussir à faire remonter le club finistérien en D1 en terminant premier de leur groupe et la cerise sur le gâteau ils s’adjugeront le titre de champion de seconde division en battant Montpellier pour le match des champions. La saison 81/82 verra les bretons se maintenir assez aisément grâce à leur belle neuvième place mais Rico cette année là ne participera pas beaucoup aux rencontres (seulement huit matchs sûrement un choix de l’entraîneur). Avec un nouveau coach en la personne de Dusan Nemkovic, Rico fera une meilleure saison 82/83 en redevenant titulaire au sein de la défense brestoise aux côtés d’Yvon Le Roux, Richard Honorine, Jean-Luc Le Magueresse, Jean-Pierre Bosser et classant le club breton à une moyenne dixième place. Après une excellente saison, le natif de Concarneau sera appelé en équipe de France Olympique par Henri Michel en Juin 1983 pour disputer une tournée en Chine mais l’année suivante il ne sera pas retenu pour aller disputer les jeux Olympiques de Los Angeles. Jocelyn et ses coéquipiers vivront une année 83/84 très éprouvante car tout au long de l’exercice ils lutteront pour ne pas descendre à l’échelon inférieur et se sauveront de justesse en terminant à la 17ème place à seulement un point du club jouant pour le barrage de relégation. Avec un effectif plus conséquent (Bruno Steck, Slavoljub Muslin, Yvon Pouliquen, Bernard Pardo, Paul Le Guen, Joël Henry, Karim Maroc, Vincent Guérin, Ian Wallace), la saison 84/85 sera plus tranquille pour Rico et Brest car ils caleront le club à une bonne neuvième place (les nerfs étaient moins tendus que l’exercice précédent).
Après huit années de bons et loyaux services, Jocelyn décidera de quitter la Bretagne pour rejoindre la Côte d’Azur afin d’accepter l’offre du promu niçois. Arrivé en même temps que Pierre Dréossi et Jean-Paul Bernad, Rico et tous ses partenaires feront une excellente saison 85/86 pour un promu car le club azuréen se classera à une surprenante huitième place. Après une onzième place en 86/87, la saison suivante fut très éprouvante pour les nerfs de Jocelyn, Jules Bocandé, Thierry Oleksiak, Tony Kurbos et Cie car le club se battra jusqu’au bout pour sauver sa peau et ne terminera qu’à une pénible seizième place.
Malgré une saison éprouvante, Rico se sera fait remarquer par de bonnes performances et c’est le PSG qui viendra le chercher pendant l’été pour l’exercice 88/89. Pourtant, le club parisien avait du beau monde comme défenseurs (Michel Bibard, Philippe Jeannol, Jean-Marc Pilorget, Pierre Dréossi, Franck Tanasi) et l’ancien brestois tirera son épingle du jeu en disputant tout de même 22 rencontres lors de ce championnat. Et sous la houlette de l’entraîneur, Tomislav Ivic, le PSG luttera jusqu’au bout pour le titre de champion contre Marseille mais calera dans les dernières journées et terminera en seconde position à trois points des phocéens.
Prié de changer de club par les dirigeants parisiens, Rico ralliera l’AS Cannes où avec les Bruno Bellone, Yannick Stopyra, Pierre Dréossi (inséparables ces deux là), Boro Primorac et bien d’autres, il calera le club azuréen en milieu de tableau (11ème). Mais en terme de matchs disputés, Jocelyn fera une médiocre année car il ne jouera en tout et pour tout que quatorze matchs.
Estimant qu’il a encore du jus sous les crampons, Rico, très déçu par sa saison cannoise, décidera de signer chez le promu rennais pour apporter son expérience. L’ancien parisien disputera 28 rencontres mais même avec des joueurs du calibre de Michel Sorin, Jacky Paillard, les frères Delamontagne, Thierry Goudet et François Oman-Biyik, l’année sera très difficile et le club de l’Ille -et-Vilaine terminera bon dernier mais sera repêché suite aux relégations par la DNCG de Bordeaux, Brest et Nice (coïncidence car dedans il y avait deux anciens clubs de Jocelyn). Pour la saison 91/92, Rico et tous les rennais vont se débattre tout l’exercice dans la zone de relégation et termineront à la 18ème place du classement synonyme de jouer les barrages contre Starsbourg pour espérer de sauver leur place en première division. Après un bon nul au match aller, Rennes craquera au retour et sera relégué en seconde division. Rico et Rennes feront une bonne saison 92/93 en se classant second de leur groupe synonyme de jouer le pré-barrage contre Nice. Après avoir battu son ancien club, Jocelyn et ses coéquipiers buteront contre l’AS Cannes de Johan Micoud et Mickael Madar. Et sur cet échec, l’ancien brestois décidera de mettre un terme à sa carrière professionnelle.
Aussitôt sa retraite prise, Jocelyn retournera à l’US Concarneau (où tout avait commencé pour lui) pour y jouer qu’une saison. Ensuite il deviendra employé de la ville de Saint-Grégoire où il évoluera également pour le club local. Il s’occupera aussi comme éducateur de plusieurs équipes de jeunes de l’agglomération mais depuis il a coupé avec le football. Il joue parfois avec les anciens du Stade Rennais.




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