Maxime Bossis
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1973 - 1974 |
|
12 | 0 |
| 1974 - 1975 |
|
24 | 0 |
| 1975 - 1976 |
|
34 | 2 |
| 1976 - 1977 |
|
24 | 1 |
| 1977 - 1978 |
|
37 | 2 |
| 1978 - 1979 |
|
35 | 0 |
| 1979 - 1980 |
|
33 | 3 |
| 1980 - 1981 |
|
37 | 0 |
| 1981 - 1982 |
|
36 | 4 |
| 1982 - 1983 |
|
37 | 5 |
| 1983 - 1984 |
|
36 | 3 |
| 1984 - 1985 |
|
34 | 0 |
| 1985 - 1986 |
|
31 | 2 |
| 1986 - 1987 |
|
26 | 0 |
| 1987 - 1988 |
|
25 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
38 | 0 |
| 1989 - 1990 |
|
0 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
34 | 0 |
- Vainqueur du Championnat d'Europe 1984 avec la France
- Champion de France 1977, 1980 et 1983 avec le FC Nantes
- Vainqueur de la Coupe de France 1979 avec le FC Nantes
- Finaliste de la Coupe de France en 1983 avec le FC Nantes
- Demi-finaliste de la C2 en 1980 avec le FC Nantes
- 502 matchs de championnat disputés
- 76 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Vendéen d’origine, Maxime Bossis débarque à Nantes en 1973, dans un club tout fraîchement champion. Au contact de Gabriel De Michèle, il apprendra les rudiments du métier d’arrière gauche. En concurrence avec Reynald Denoueix, il joue une dizaine de match dès sa première saison. A l’aise des deux pieds, très doué techniquement, calme et toujours maître de lui-même, Max s’impose rapidement dans la défense des canaris. Le club vit alors son âge d’or et Jean Vincent - Coco Suaudeau construiront leur défense autour du grand max ; tour à tour arrière droit, arrière gauche, stoppeur ou libéro. Il remporte un premier titre en 1977 puis une coupe de France en 1979. Joueur de l’année lors de cette saison, il est un des symboles de la formation des jaunes et verts. Après deux nouveaux titres de champion en 1980 et 1983, il est de tous les combats, de toutes les luttes, incontournable. Il joue en effet à droite avec la montée en puissance de Thierry Tusseau puis finit dans l’axe aux côtés de Patrice Rio (défense 100 % vendéenne) avec l’avènement de William Ayache.
Après 12 ans passés entre Erdre et Loire, Max quitte sa province calme pour prêcher la bonne parole dans la capitale. Homme de cœur avant tout, il rejoint en 1985 le Racing Club de France qui vient de terminer dernier du championnat. Lagardère souhaite monter une grande équipe, bâtie autour de stars et Maxime Bossis sera un des rares joueurs de D2 à être sélectionné en Equipe de France. Champion de D2 assez facilement, les dirigeants ambitionneront un 2ème grand club à Paris, et videront leur portefeuille lors de cet été 1986 : Enzo Francescoli, Thierry Tusseau, Luis Fernandez, Pierre Littbarski entre autres débarquent à Colombes. Le résultat sera un fiasco total puisque l’équipe ne dépassera jamais la 7ème place, flirtant plus avec la zone rouge qu’avec le haut de tableau. L’aventure s’arrête en 1990 sur une finale de Coupe de France perdue face à Montpellier.. mais Maxou n’est déjà plus là. En 1989, il décide donc de raccrocher.
A la fois technique, sûr défensivement, calme, avec une bonne vision du jeu, Max est promis à une grande carrière internationale. Dès 1976 il intègre la sélection nationale. Sous le maillot bleu, il disputera 76 matchs, dont 3 coupes du monde et un Euro, remporté. 4 fois capitaine, il marquera qu’une seule fois, face au Koweït lors de la Coupe du monde 82 (le fameux match où le Cheik annula un but parfaitement valable, parce que cela l’indisposait...). Maxime Bossis restera comme un des français qui a raté son tir au but lors de la demi-finale de Séville. Longtemps recordman du nombre de sélection ainsi que du nombre de victoires (42), il raccrochera la sélection nationale après la petite finale France-Belgique de 1986. AU cours de sa carrière, Maxime a la particularité de n’avoir jamais pris un jaune, ce qui en fait une rareté notable.
Malgré son retrait, il revient à Nantes en 1990. Il apporte son expérience à un jeune groupe en reconstruction : Eddy Capron, Marcel Desailly, Thierry Bonalair, Jean-Jacques Eydelie, Laurent Guyot ont bien besoin d’écouter ses conseils au cours de cette saison qui marquera la fin de règne du képi croate… A l’issue de la saison, il décroche définitivement, la jeune garde est là pour assurer les arrières.
Après avoir décroché, Max erre en quête d’un avenir. Il convoite un temps le métier d’entraineur. Après avoir passé les diplômes, c’est chez son ennemi d’antan qu’il s’essaiera. Adjoint de Pierre Mankovski, il passera une unique saison sur le banc stéphanois, en 1996, le temps de se rendre compte que ce n’est pas pour lui.
Aujourd’hui Maxime Bossis partage son temps entre deux activités. Il est consultant pour La Poste où il s’occupe de relations publiques. Dans le cadre de cette activité, il fait partie du réseau Glamspeak qui loue des vieilles gloires pour des conférences en tout genre. On y retrouve d’ailleurs Emmanuel Petit notamment. Parfois il commente des matchs pour TPS, à l’époque où TPS existait encore…
Parallèlement à cela, il organise des stages d’été pour jeunes footballeurs. Parrain de l’association « SPECIAL OLYMPICS FRANCE », il souhaite promouvoir le football pour handicapés. « A l’occasion d’une manifestation j’ai assisté à un tournoi de football organisé par « spécial olympics France ». Tout de suite, j’ai été émerveillé par le fair play, le respect de l’arbitrage et la joie de vivre des joueurs. J’ai fait connaissance avec le directeur de l’association, M. Alain Deletoille et j’ai décidé de m’engager et de devenir le parrain de cette association ». Aussi, il souhaite s’impliquer plus : « En dehors de mon rôle de relation publique auprès de La Poste, je suis encore dans le milieu du football, avec l’organisation des stages à Montaigu, ville de Vendée célèbre pour son tournoi annuel. L’année prochaine, à Brétignolles-sur-Mer (Vendée), nous organiserons un stage de football pour les footballeurs handicapés. Une première en France. Je souhaite que les organisateurs de stages de football ouvrent leurs portes à ses sportifs ».
On n’en attendait pas moins du Gary Lineker français, les buts en moins.
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Commentaires
Son surnom c'est le grand Max ou alors max la menace , mais jamais maxou...