Merry Krimau
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1974 - 1975 |
|
3 | 1 |
| 1975 - 1976 |
|
2 | 1 |
| 1976 - 1977 |
|
7 | 1 |
| 1977 - 1978 |
|
21 | 7 |
| 1978 - 1979 |
|
25 | 5 |
| 1979 - 1980 |
|
35 | 7 |
| 1980 - 1981 |
|
35 | 12 |
| 1981 - 1982 |
|
29 | 8 |
| 1982 - 1983 |
|
36 | 23 |
| 1983 - 1984 |
|
24 | 3 |
| 1984 - 1985 |
|
35 | 6 |
| 1985 - 1986 |
|
34 | 17 |
| 1986 - 1987 |
|
30 | 9 |
| 1987 - 1988 |
|
34 | 6 |
| 1988 - 1989 |
|
16 | 4 |
-
1974 -
1980 :
SC Bastia
-
1980 -
1981 :
Lille OSC
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1981 -
1982 :
Toulouse FC
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1982 -
1983 :
FC Metz
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1983 -
1984 :
RC Strasbourg
-
1984 -
1985 :
FC Tours
-
1985 -
1986 :
Le Havre AC
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1986 -
1987 :
AS Saint Etienne
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1987 -
1989 :
RC Paris
- Finaliste de la coupe UEFA en 1978 avec Bastia ;
- Champion de France de D2 1982 (Toulouse)
- 1/8 finaliste de la Coupe du Monde 1986 avec le Maroc ;
- 1/2 finaliste de la CAN 86 et 88 avec le Maroc.
- 13 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Lors d’un tournoi junior avec l’équipe nationale marocaine, Abdelkrim Merry est repéré par le SC Bastia. Attaquant vif et technique, il apparaissait comme un des jeunes les plus prometteurs de sa génération. Il va murir tranquillement en corse jusqu’à trouver sa juste place dans un trio merveilleux avec Johnny Rep et François Félix. Cette équipe corse renforcée par les prêt de Jean-François Larios et Félix Lacuesta s’appuie sur un vivier local de haute facture : Claude Papi, le meneur de jeu, Charles Orlanducci le libero, Jean-Marie De Zerbi le n°9 espoir, et Georges Franceschetti à la récupération. Dans son antre volcanique de Furiani, les insulaires passent les tours en Coupe de l’UEFA et dézinguent notamment le Carl Zeiss Iena 7-2 en ¼ de finale. Avant ce tour là, Merry Krimau aura été l’homme de Turin et de la victoire 3-2 face au Torino, qui n’avait plus perdu à domicile, en inscrivant un doublé retentissant. Les corses échouent finalement en finale face au PSV. Au Sporting Merry doit se partager le temps de jeu avec Yves Mariot, la faute à une certaine inconstance. Capable du meilleur comme du pire, il pêche dans l’efficacité, ne dépassant pas la barre des 7 buts. Après 6 à Bastia, il décide de changer d’air. Jamais il ne trouvera une telle stabilité.
Solide attaquant de D1, Merry va voguer de club de seconde zone en club de seconde Zone. Il entame son périple à Lille où il réalise une bonne saison avec 12 buts au compteur. Ceux-ci ne peuvent éviter une médiocre 17ème place et Merry quitte le LOSC pour le TéFéCé alors en D2. Sur les bords de Garonne il permettra au club de remonter, glanant un premier titre de Champion de D2. Le FC Metz l'engage alors pour former un redoutable duo d’attaque avec Tony Kurbos le germano-slovène. Merry Krimau réalise sa meilleure saison avec 23 buts et contribue grandement à la belle saison du club. Alors que Merry pense rester, le club grenat traverse une grave crise financière et est obligé de le vendre pour éviter la faillite. Sur son parcours cahotique, il s'explique assez simplement : « Bastia, Lille, Toulouse, Metz ... c'est vrai, je voyage beaucoup. Parce que j'ai pour habitude de signer des contrats courts. Par prudence. Partout où je suis passé, je pense avoir rendu service. Sauf à Lille où le courant n'est jamais bien passé entre les dirigeants et moi . » Merry ne part pas loin et rejoint Strasbourg où il doit former la paire avec Gérard Soler un ex international déchu. Saison ratée pour l’attaquant marocain. 1 an et puis s’en va.. à Tours. Le club vient d’être sacré champion de D2 au nez et à la barbe du Racing Club de France et sa brochette d’internationaux. Le recrutement est ambitieux : Jean-Marc Desrousseaux dans les caisses, Jean-Marc Furlan, Patrice Lestage en défense, Alain Polaniok à la baguette et Omar Da Fonseca en pointe. Une cascade de blessures et un recrutement décevant plombe la saison des tourangeaux qui font l’aller retour vers la D2. Merry Krimau en fait d’ailleurs partie avec 6 petits buts, il est loin de ce qu’on pouvait attendre de lui.
Son inconstance commence à lui jouer des tours, il n’est pas forcément titulaire indiscutable en équipe nationale et enchaîne les clubs, la faute à des choix de carrière pas toujours judicieux, la faute à pas de chance ou des performances mi-figue, mi-raisin. Il rebondit au HAC et réalise une superbe saison avec 17 buts, qui lui assurent une place de choix lors du Mondial Mexicain. Le Maroc devient la première équipe africaine à passer le premier tour, en se débarrassant notamment du Portugal. Sur sa lancée, Merry rejoint les Verts de St Etienne qui court après leur passé. Merry réalise une saison honorable avec 9 buts mais là encore ne franchit pas le cap de la saison. Il terminera sa carrière au Matra, assez logiquement… A joueur inconstant, équipe inconstante… Titulaire la première année, il perd sa place la seconde et arrête la dessus.
Après la fin de sa carrière, Merry se lance dans le showbiz au Maroc. Homme d’affaire et de média, il est sur tout les fronts : consultant TV, son savoir-faire n’a d’égale que ses erreurs de syntaxe. Profitant de son statut d’ex star, il essaye le mannequinat « J'ai défilé dans pas mal de grands palaces à Casablanca » et lance sa ligne de vêtement, mais l’échec est cuisant.
Il revient alors vers le foot et tente d’organiser des matchs de gala, mais là encore ca ne marche pas comme prévu, malgré un carnet d’adresses pourtant solide. Il rentre en France et se tourne vers le métier de coach. Il prend en main des petits clubs, passe par Créteil puis rejoint l’Arabie Saoudite et prend en main la destinée du club de La Mecque.
En 2003, après plus de 10 ans d’errements, il rentre enfin au pays, à Casablanca, au quartier Bourgogne « C'est un choix qui n'est pas lié à des considérations économiques. J'aurais pu m'installer dans un quartier chic. Mais je veux rester près de mon public et de mes amis. En un mot, ce quartier, c'est chez moi » Il espère retrouver un club: « il y a deux ans j’ai entraîné à Créteil (D2 – France), ensuite je suis parti en Arabie Saoudite avec Blinda, l’entraîneur de l’équipe du Maroc. Là-bas, j’ai entraîné avec lui pendant un an l’équipe de la Mecque. Maintenant j’ai un commerce, je travaille. Mais j’espère cette année retrouver un club pour revenir à ma passion et définitivement le métier de ma vie : le football. »
Il a en effet assuré sa reconversion au sein du FUS Rabat. Il y travaille avec Blinda, mais une sombre histoire financière l’écarte du club, on en sait trop pourquoi… Merry continue de rêver : « je rêve toujours de trouver un poste d'entraîneur au Maroc. Aujourd'hui, je suis là. Mais demain, qui sait, je pourrais encore repartir »
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Dossiers
A la base, cette 13ème édition de la Coupe du monde devait se dérouler en Colombie. Mais bon, déjà à l'époque, c'était bien le bordel. Finalement, devant l'incapacité du pays accueillir la compétition, la FIFA s'est rabattue sur le Mexique.
Pour cette nouvelle édition, la formule change de nouveau. Exit le second tour sous forme de poule, trop long et illisible. Des huitièmes de finales sont organisés, à élimination directe. Du coup, comme il n'y a que 6 groupes, les 4 meilleurs troisièmes sont également qualifiés. Ca facilite les choses.






Commentaires
AH la montée de 82 avec le TFC que de souvenirs.