Patrick Cubaynes
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1978 - 1979 |
|
2 | 0 |
| 1979 - 1980 |
|
1 | 1 |
| 1980 - 1981 |
|
5 | 15 |
| 1981 - 1982 |
|
29 | 20 |
| 1982 - 1983 |
|
32 | 11 |
| 1983 - 1984 |
|
34 | 26 |
| 1984 - 1985 |
|
32 | 4 |
| 1985 - dec 1985 |
|
18 | 7 |
| jan 1986 - 1986 |
|
12 | 8 |
| 1986 - 1987 |
|
35 | 4 |
| 1987 - 1988 |
|
28 | 4 |
| 1988 - 1989 |
|
19 | 19 |
| 1989 - 1990 |
|
29 | 12 |
| 1990 - 1991 |
|
27 | 0 |
-
1978 -
1979 :
Avignon Football 84
-
1979 -
1985 :
Nîmes Olympique
-
1985 -
dec 1985 :
SC Bastia
-
jan 1986 -
1986 :
RC Strasbourg
-
1986 -
1987 :
Olympique de Marseille
-
1987 -
1989 :
Montpellier HSC
-
1989 -
1991 :
Avignon Football 84
- 1984 : Champion Olympique (France)
- 1987 : Finaliste de la Coupe de France (OM)
Sa vie, son oeuvre
Natif d’Avignon, Patrick Cubaynes se fait repérer avec la réserve du club, avec laquelle il plate but sur but. Doté d’un excellent jeu de tête et s’un sens du placement et de l’anticipation exceptionnel, il est drafté par Nîmes en 1979. Il mettra quelques saisons à véritablement s’imposer à la pointe de l’attaque des crocodiles, barré par le trio Gilbert Marguerite – Luizinho Da Silva – Thierry Meyer. Au départ de ce dernier c’est le jeune Jean-Marc Ferratgé qui bénéficie de la place vacante. En fait, comme souvent pour les jeunes joueurs, la relégation de Nîmes en 1981 sera bénéfique pour Patrick qui a enfin sa chance. IL ne la laissera pas passer. Avec 15 buts en 29 matchs, il fait parler la poudre, même si c’est insuffisant pour permettre aux gardois de rerouver l’élite. La saison suivante sera la bonne. Emmenés par un Cubaynes au sommet de son art (20 pions en 32 matchs), les crocos terminent 3ème et réussissent remonter via les barrages. La redécouverte de la D1 est assez délicate, même s’il réalise une bonne saison avec 11 buts. Nîmes terminent 19ème et retourne en D2. Malgré tout, avec sa régularité, Patric tape dans l’œil d’Henri Michel qui e retient pour l’aventure olympique à l’été 84. Il ne le regrettera pas. Associé à Daniel Xuereb et Patrice Garande, Patrick fait un très bon tournoi. Sa médaille d’or aux JO restera comme le seul titre de sa carrière. De retour au championnat, il reste fidèle à Nîmes et évolue en D2où il se régale !! 26 buts et une 3ème place la clé. Cette fois les barrages ne sourient pas aux nîmois.
Patrick Cubaynes, que la sélection boude toujours (la faute à la concurrence) choisit de signer à Bastia pour enfin s’imposer en D1. Ce choix est calamiteux et Bastai est à la peine toute la saison. A la trêve, il rejoint Strasbourg comme joker. Les alsaciens sont également à la lutte pour le maintien. Pour son premier match sous ses nouvelles couleurs, il plante 3 buts… contre Bastia justement. Malheureusement les dissensions internes au Marseille de l’Est seront fatales. Sans démériter, avec 7 buts en 12 rencontres, il ne peut empêcher la relégation des alsaciens, qui accompagnent.. Bastia. Si ça c’est pas du mauvais choix de carrière… C’est d’ailleurs un peu son drame à Patrick Cubaynes. Il n’aura jamais vraiment réussit à franchir le pallier nécessaire pour atteindre le plus haut niveau, la faute à des choix de club pas toujours judicieux.
A l’été 1986 pourtant, c’est l’OM de Tapie qui le contacte. Patrick voit enfin la chance lui sourire. Associé à Jean-Pierre Papin, il bénéficie d’une côte d’amour auprès de Tapie qui croit beaucoup en lui. « Papin est un Cubaynes amélioré », dira-t-il.. Patrick réalise une excellente saison. Meilleur buteur de la tête du championnat, il inscrit 8 réalisations. Vice Champion de France derrière Bordeaux, l’OM échoue également en finale face au girondins… le bourreau des phocéens s’appelle Philippe Fargeon. Bizarrement, il n’est pas conservé par l’OM et rejoint Montpellier à l’intersaison.
Les héraultais viennent de remonter. Ils vont surprendre tout leur monde en terminant 3ème du championnat. Une défense de fer avec la charnière Julio Cesar – Nenad Stojkovic et les latéraux casseurs de jambes (Franck Lucchesi et Pascal Baills, un milieu fourni Thierry Laurey, Laurent Blanc, Kader Ferhaoui, Gérard Bernardet et une attaque en verve : Roger Milla, Christian Perez et Patrick Cubaynes se disputent les deux places. Pas toujours titulaire, Patoche est moins efficace. Il est néanmoins retenu dans la sélection olympique de 1988, sans connaître toutefois le même succès Ses 2 saisons à Montpellier marquent l’amorce du déclin. Manque de confiance, manque de physique, avec les premières blessures, à même pas 30 ans, il commence à se faire vieux. Avec sa gueule à la Michel Mézy, Patrick sent que la fin est proche : il aura quand découvert la Coupe d’europe.
Ainsi, il retourne à Avignon en 1989. Solide club de D2, il a l’occasion de revenir à la Meinau en 1990, pour une grosse défaite et un triplé de Didier Monczuk. Malgré tout, il reste tout de même assez efficace avec Avignon, puisqu’en 2 ans, il inscrit 31 buts. Il part ensuite à Pau en D3 pour un dernier challenge, mais ne reste qu’un an. Il rompt avec le football en douceur à Pertuis en amateur…
Depuis, Patrick Cubaynes a plus ou moins rompu avec le football. Aujourd’hui il tient un bar à Villeneuve lez Avignon dans le Gard qui s'appel la Brasserie Cubaynes. Jusqu’en 2006, il jouait avec la réserve du club local. Il participe également aux matchs de l’OM Star Club. Ainsi, en 2006, il a participé à un match contre les détenus de la maison d’arrêt de Luynes..
Dernièrement, il a fait part de son désir de devenir entraineur…
Photos
Dossiers
Après une édition à Moscou en 1980, les JO se déroulent sur le sol américain, à Los Angles. Pas de boycott cette fois ci. Le tournoi est ouvert aux professionnels qui comptent moins de 5 sélections et qui n’ont jamais évolué en Coupe du Monde, sans limite d’âge. 16 équipes sont donc au rendez-vous, réparties dans 4 poules.
Le tournoi se déroule donc du 29 juillet au 11 août 1984.





Commentaires
Il me semble que c'est de Jurgen Klinsmann que Tapie aurait dit c'est un Cubaynes amélioré
Cubaynes, Monczuk, Beltramini etc...des serials buteurs de D2 Made in France.