Paul Le Guen
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1983 - 1984 |
|
0 | 3 |
| 1984 - 1985 |
|
33 | 0 |
| 1985 - 1986 |
|
26 | 1 |
| 1986 - 1987 |
|
23 | 0 |
| 1987 - 1988 |
|
38 | 2 |
| 1988 - 1989 |
|
34 | 1 |
| 1989 - 1990 |
|
38 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
38 | 2 |
| 1991 - 1992 |
|
36 | 1 |
| 1992 - 1993 |
|
38 | 7 |
| 1993 - 1994 |
|
37 | 2 |
| 1994 - 1995 |
|
35 | 2 |
| 1995 - 1996 |
|
36 | 1 |
| 1996 - 1997 |
|
38 | 1 |
| 1997 - 1998 |
|
28 | 0 |
-
1983 -
1989 :
Stade Brestois
-
1989 -
1991 :
FC Nantes
-
1991 -
1998 :
Paris Saint Germain
- 1993 : Vainqueur de la Coupe de France (PSG)
- 1994 : Champion de France (Paris SG)
- 1995 : Vainqueur de la Coupe de France et la Coupe de la Ligue (PSG)
- 1996 : Vainqueur de la Coupe d’Europe des Vainqueur de Coupes (PSG)
- 1997 : Finaliste de la Coupe d’Europe des Vainqueur de Coupes (PSG)
- 1998 : Vainqueur de la Coupe de France et la Coupe de la Ligue (PSG)
- 17 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Breton pur souche, natif de Quimper, Paul Le Guen fait ses classes à Landerneau, puis Pencran où il se fera connaître pour sa frappe lourde. Recruté par l’AS Brestoise en 1982, il rejoint le Brest Armorique l’année suivante. Il passe une première année en réserve avant d’intégrer l’équipe pro dès 1984. Il s’impose aussitôt dans l’entre-jeu. Milieu défensif à l’ancienne, Paul le Guen est du genre discret, un taiseux, assez terne, mais terriblement efficace. Il contrebalance la fougue des Bernard Pardo et autres Joël Henry. Ratisseur infatigable et premier relanceur de l’équipe, Paulo est à mi-chemin entre un Claude Puel et un Andrea Pirlo : bonne vision du jeu, belle qualité de passe, frappe lourde des 30m, mais aussi capacité à mettre le pied quand il faut, malgré son jeune âge il a tout d’un futur grand, comme pas mal de joueurs du Brest Armorique en fait, qui sera la grande énigme des années 80. Malgré les Gérard Buscher, Vincent Guérin, Pascal Mariini et consorts, Brest ne fera jamais mieux que 8ème, passant ses saisons au mieux dans le ventre mou, au pire en bas de tableau. Ainsi, 8ème en 1987, l’équipe descende la saison suivante, à cause d’une attaque trop pauvre, avec le seul Marc Pascal comme homme providentiel. Brest remonte aussi sec, grâce à l’arrivée tardive de Roberto Cabañas, le fantasque paraguayen, arrivée après un transfert rocambolesque. Une fois la montée acquise, en barrage contre Strasbourg, Paul Le Guen se sent à l’étroit dans la rade de Brest, dont il pressent le crash final. Il faut dire que son Président, le bouillonnant François Yvinec s’est fait de nombreux ennemis et plus particulièrement son double méditerranéen du côté de l’OM.
C’est ainsi qu’en 1989, Paul Le Guen rejoint l’autre grand club régional : le FC Nantes. Il arrive dans un contexte assez compliqué, avec la fin de l’époque Coco Suaudeau et la prise en main de l’équipe par le caporal Blazevic. Il débarque à la jônelière en même temps que Claude Lowitz et Dragan Jakovljevic, un éphémère attaquant bosniaque que tout le monde a oublié. Paul s’impose sans difficulté, à la place de Vincent Bracigliano, tandis que Didier Deschamps file à l’OM en novembre. L’équipe nantaise est entre 2 eaux, entre la fin de la génération des années 80 et la montée en puissance de la jeune garde qui sera championne en 1995, avec Nicolas Ouédec et Patrice Loko. La greffe bosniaque ne marche pas avec une piteuse 7ème et Coco Suaudeau revient aux affaires pour une saison compliquée, qui voit les nantais échouer aux portes de la relégation (15ème), à cause d’une équipe largement rajeunie.
Pau Le Guen est alors sollicité par le PSG, dont le nouveau propriétaire, Canal +, souhaite faire un grand club. Il débarque dans la capitale pour y retrouver pas mal d’anciens coéquipiers : Antoine Kombouaré, Bernard Pardo. Commence alors l’âge d’or du PSG. Eternel second derrière l’OM, le PSG remporte la Coupe de France 1993, contre le FC Nantes. Cette même année, Paris réalise l’exploit de sortir le Real en quart de finale de C3 avant de perdre en demi. Champion l’année suivante, Paul Le Guen est un des symboles du PSG qui gagne, en France et en Europe, comme avec l’élimination du Barca en C2. La saison du titre, Paul Le Guen plantera même 7 buts en championnat, son recors. Récompensé de son travail, il fera ses débuts en bleu après le naufrage de la Bulgarie. Régulièrement appelé entre 1993 et 1995, il ne sera finalement pas retenu pour L’Euro 1996, poussé barré par Didier Deschamps, Christian Karembeu, plus polyvalent et Sabri Lamouchi plus technique.
Demi-finaliste de la Ligue des champions en 1995, le PSG gagne également les 2 coupes nationales. La gloire viendra en 1996. 3 ans après l’OM, un club français soulève de nouveau une Coupe d’Europe, celle des vainqueurs de Coupes contre le Rapid de Vienne. Seule ombre au tableau d’une saison en tout point réussie, le PSG manquera le titre bêtement au profit de la surprise auxerroise. Avec le départ de Luis Fernandez en 1996 et l’intronisation de Ricardo, Paul hérite du brassard. Il va disputer une nouvelle finale de C2 en 1997, perdu cette fois-ci contre le Barça. Pour sa dernière saison, Paul remportera 2 nouvelles coupes, clôturant ainsi une carrière riche en trophées.
Paul Le Guen fait rapidement le choix de devenir entraineur. Il va s’illustrer à Rennes qu’il reprend en 1998 et qu’il va emmener jusqu’à la 5ème place, son meilleur classement. Après 2 saisons en Bretagne, il est sollicité par l’OL pour succéder à Jacques Santini promu sélectionneur des bleus.
C’est sur le banc de l’OL que Paul va écrire sa légende. 3 saisons durant, il sera sacré champion de France avec une régularité déconcertante. L’OL écrase un championnat atomisé, où aucune équipe ne parvient à terminer 2 fois de suite dans les 3 premiers. L’OL essaye également de briller en Coupe d’Europe mais le manque de concurrence domestique lui fait cruellement défaut pour faire basculer les rencontres. Le symbole de cette incapacité ce sera le match contre le PSV en quart de finale de l’édition 2005. Face à une équipe de bouledogues, les 11 petits bichons lyonnais se font piétiner. Assez logiquement, l’OL trop tête à claque se fait spolier d’un pénalty flagrant en prolongation avant de perdre aux tirs aux buts. Après 3 ans de titres, Paul Le Guen jouit d’une énorme côte. Il a envie d’un autre challenge et est sollicité par l’Europe entière.
Il ne se précipite pas pour choisir et finalement passe une saison comme consultant sur Canal +. En 2006, bizarrement il va opter pour les Rangers. Là ce sera la déconfiture. Complètement perdu face au clash culturel et les bitures d’avant matchs, il se met à dos son capitaine Barry Ferguson. L’aventure tourne court et il est débarqué au bout de 6 mois.
Il revient alors au PSG pour sauver le club du naufrage. Il y passera en tout et pour tout 2 ans et demi. Sa période parisienne coïncide avec des heures sombres où le club joue le maintien. Les parisiens évoluent dans un climat délétère et les joueurs se révèlent incapables de supporter la pression. En plus si Paul le Guen est un incontestable meneur d’homme, ce n’est absolument pas un recruteur. Il est dans cette tâche secondé, pour ne pas dire chaperonné, par son ancien coéquipier Alain Roche et Paris enchaine les flops, comme Carlos Bueno et Christian Rodriguez, Bonaventure Kalou. Heureusement que Pedro Miguel Pauleta fait le taf devant, même sur une jambe. Il terminera son expérience parisienne par une victoire ne Coupe de la Ligue, celle de la Honte avec la banderole anti-ch’ti1 et une défaite en finale de Coupe de France, contre l’OL.
Un temps consultant, puis annoncé à Lille, il prend finalement en main la sélection du Cameroun, avec comme objectif la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Il dispute la CAN en janvier 2010 et les lions se font sortir assez bêtement. Comme ses collègue, Paul manque de se faire décapiter mais sauve sa tête in extremis. Qualifié pour la Coupe du monde en Afrique du Sud, le sliosn indomptable sse font sortir dès le premier tour. Logiquement Le Guen est remercié.
Après un an sans rien, l'ancien parisien est sollicité par pas mal de club : Bordeaux, Auxerre, Sochaux..Il va refuser ce dernier club pour privilégier... Oman, 107ème nation FIFA, où il succède à Claude Le Roy
- 1. Chômeurs, pédophiles, consanguins : bienvenue chez les ch’tis




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