Philippe Avenet
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1984 - 1985 |
|
6 | 0 |
| 1985 - 1986 |
|
2 | 0 |
| 1986 - 1987 |
|
11 | 2 |
| 1987 - 1988 |
|
13 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
16 | 1 |
| 1989 - 1990 |
|
28 | 3 |
| 1990 - 1991 |
|
21 | 0 |
| 1991 - 1992 |
|
17 | 1 |
| 1992 - 1993 |
|
18 | 0 |
| 1993 - 1994 |
|
29 | 3 |
| 1994 - 1995 |
|
41 | 0 |
| 1995 - 1996 |
|
39 | 1 |
| 1996 - 1997 |
|
30 | 0 |
| 1997 - 1998 |
|
4 | 0 |
| 1998 - 1999 |
|
5 | 0 |
-
1984 -
1988 :
RC Paris
-
1988 -
1989 :
RC Lens
-
1989 -
1990 :
RC Paris
-
1990 -
1993 :
SM Caen
-
1993 -
1995 :
LB Châteauroux
-
1995 -
1997 :
AS Nancy Lorraine
-
1997 -
1998 :
LB Châteauroux
-
1998 -
1999 :
US Boulogne sur mer
- Champion d’Europe Espoir 1988
- Champion de France de D2 en 1986 (Matra-Racing)
- Champion de National 1 en 1994 (Châteauroux)
- Finaliste de la Coupe de France en 1990 (Matra-Racing)
Sa vie, son oeuvre
Le jeune Philippe, natif de Vitry sur Seine, dans le 94, fait ses classes au Paris FC avec qui il trust les trophées : Coupe nationale minimes, champion de France cadets. Jeune avant-centre très prometteur avec sa moumoute frisée à la Albert Rust, il rejoint le Racing qui n’est pas encore Matra en 1984. Il joue même quelques bouts de match en équipe fanion alors qu’il n’est que junior. Le racing est en pleine effervescence et l’arrivée de Lagardère donne un sérieux coup de fouet. Le recrutement onéreux pour un club de D2 doit permettre lui permettre de retrouver l’élite avant de concurrencer durablement le PSG. Maxime Bossis arrive et le club termine champion de D2. Philippe continue sa progression comme d’autres espoirs du club (Hippolyte Dangbeto et Stéphane Dedebant. Il parvient à disputer une bonne dizaine de matchs par saison malgré la présence de Pierre Littbarski, Enzo Francescoli, Alim Ben Mabrouk. Très prometteur, il fait partie de l’équipe championne d’Europe Espoir de 1988. Sur cette lancée, les recruteurs lui font les yeux doux alors qu’il est libre puisque son premier contrat pro de 4 ans s’achève. Il décide de partir pour Lens. Malheureusement ce choix s’avère tout sauf judicieux. Les sang et or sont dans une fin de cycle et ce n’est que la lanterne rouge qui éclairera son chemin, d’autant plus qu’il ne joue que très peu. Retour à l’envoyeur dès 1989. Philippe s’accroche et trouve enfin sa place. Le point d’orgue de la saison est la finale de la Coupe de France face à Montpellier, après avoir éliminé l’OM en demi-finale. Si la défaite est au bout de l’aventure, le jeune Philippe aura au moins foulé la pelouse. La débâcle financière du Matra pousse l’ensemble de l’équipe à l’exil et Pilou choisit la Normandie
Il rejoint le Stade Malherbe, club très ambitieux qui s’appuie sur une génération dorée. Pas forcément convaincant comme milieu de terrain, Daniel Jeandupeux, le rekonvertissor tente d’en faire un arrière droit, ce qu’il parvient à réaliser. Cette position reculée lui offre une place dans l’équipe caennaise pour vivre l’aventure de la Coupe d’Europe à Saragosse, la construction du nouveau stade. Après 3 ans de bons et loyaux services, il est poussé vers la sortie après une saison en demi-teinte. Espoir qui n’a jamais confirmé, sa carrière commence à sentir le sapin… Le pauvre n’a que 26 ans.
La moumoutte n’est plus à la mode en Normandie alors Pilou trouve encore plus campagnard avec Châteauroux en 3ème division. Grâce à sa technique surdimensionnée pour la troisième division, il aidera le club à remporter le titre puis se maintenir en D2. En 1995, Nancy l’embauche. Il y passe 2 saisons : la première est ponctuée par une remontée, la seconde par une descente. Souhaitant rester en D1, il profite de l’aubaine : Châteauroux, emmené par son capitaine Nicolas Weber, Frédéric Gueguen dans les bois et Stéphane Dedebant à la baguette. Philippe, qui paye un physique en mousse vit une saison noire, gâchée par les blessures. Il a 31 printemps et c’est déjà la fin. Malgré la relégation, les castelroussins ne le conservent pas. Le temps de se soigner à Velles, au niveau amateur, il rejoint Boulogne sur mer, en 4ème division. Il joue 5 petits matchs avant que son genoux en mousse et ses chevilles en papier crépon ne l’abandonnent à nouveau… Cette fois c’est la fin pour le frisé.
Philippe a complètement disparu de la circulation et nous recherchons activement de ses nouvelles. Connaissant l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours, nous avons bon espoir d’avoir de ses nouvelles
Dossiers
De 1967 à 1970 est organisée une compétition nommée Challenge Cup pour les équipes de moins de 23 ans, où le vainqueur remet son titre en jeu à chaque match. De 1970 à 1976 la compétition oppose plusieurs équipes. À partir de 1978 la compétition est réservée aux joueurs de moins de 21 ans et est organisée par l'UEFA.





Commentaires
Philippe Avenet est mon père. Il va très bien, et vit actuellement sur la Côte d'Azur, avec sa famille. Il est très heureux comme ça. Il a disparu du football, et s'en porte bien. Mais reste un passionné malgré tout.
j'ai bien connue ton pére à Châteauroux,il y a quelques années, il était revenue à Châteauroux et il m' avait dit qu'il jouait et habitait à st Tropez.
Si c'est pas trop indiscret,je voudrai bien savoir quelque métier, il exerce aujourd'hui.
Qui êtes-vous ? Si mon père connaît votre nom, il se rappelera peut-être, et vous pourriez de nouveau dialoguer.
bonjour,j'ai jouer avec Philippe a ivry il avait a l'époque un papa banquier .......... j'espère qu'il se porte bien
C'est bien ça, un papa banquier, maintenant à la retraite. Et les deux se portent très bien! :)
J'ai eu la chance de connaitre Philippe Avenet lorsque sont parcour la fait venir a Caen
Un gars très bien
Et ma fille a fait de la garde d'enfants chez lui
J'aurai grands plaisir a avoir un contacte avec lui et sa famille
Bonjour, je suis la fille de Philippe (et de Carole), ils pensent savoir qui vous êtes. J'ai communiqué mon nom et prénom je suis sur Facebook, et j'ai également laissé mon adresse e-mail, si vous voulez communiquer.
Bonjour de Lalaf...à toute la famille Avenet !
Patrice
Bonjour,
J'ai travaillé avec votre grand-père Michel à l'agence avenue de la Grande Armée, j'aimerai beaucoup avoir de ses nouvelles.
Merci d'avance.
Françoise
Avenet, Fila, Even, Lada, prunier....etc... la bande à Pinquier quoi !! Je jouais à l'époque en cadet au PFC, dans les équipes inférieures et on avait plaisir à voir cette équipe jouer et surtout aller en finale du championnat de france cadet perdue contre nimes 2-0. J'avais cotoyé tout ces joueurs lors d'un stage à l'ile d'oléron pendant la saison, qu'est-ce qu'on s'était maré.. Philippe y était et son père aussi en tant qu'accompagnateur si je me souviens bien.. de bon souvenirs tout ça... de cette belle génération sur quelques années au PFC sont sortis pros, Avenet donc, Hageman, Prunier, Mbock, Lada, madar.....
Yann.C