Philippe Millot
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1979 - 1980 |
|
14 | 1 |
| 1980 - 1981 |
|
32 | 2 |
| 1981 - 1982 |
|
10 | 1 |
| 1982 - 1983 |
|
33 | 2 |
| 1983 - 1984 |
|
34 | 0 |
| 1984 - 1985 |
|
19 | 1 |
| 1985 - 1986 |
|
25 | 1 |
| 1986 - 1987 |
|
28 | 0 |
| 1987 - 1988 |
|
33 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
25 | 1 |
| 1989 - 1990 |
|
34 | 0 |
| 1990 - 1991 |
|
27 | ? |
| 1991 - 1992 |
|
? | ? |
| 1992 - 1993 |
|
? | ? |
| 1993 - 1994 |
|
? | 1 |
-
1979 -
1981 :
FC Martigues
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1981 -
1982 :
AS Saint Etienne
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1982 -
1983 :
Olympique Lyonnais
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1983 -
1984 :
FC Martigues
-
1984 -
1987 :
Montpellier HSC
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1987 -
1989 :
AS Nancy Lorraine
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1989 -
1991 :
Dijon FCO
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1991 -
1992 :
SRD Saint Dié
-
1992 -
1994 :
US Saint-Malo
- 1982 : Finaliste de la Coupe de France (St Etienne)
- 1987 : Champion de France de D2 (Montpellier)
Sa vie, son oeuvre
Natif de Dijon, Philippe Millot descend dans le sud pour trouver son bonheur balle au pied. Défenseur de formation, capable de jouer un peu n’importe où il découvre le faut niveau à Martigues, en D2, la toute fin des seventies. Après une première saison d’apprentissage, il va devenir titulaire lors de la saison 1980-1981. Même si le club ne fait pas grand choses cette année là (avec un gardien nommé Ricard ceci explique cela), Philippe tape dans l’œil des boy-scouts de St Etienne. A 20 ans, rien n’est impossible comme disait le poète et Philippe débarque donc dans le Forez. Inutile de préciser que face aux molosses de la défense stéphanoise, il ne va pas s’imposer. Entre Bernard Gardon, Christian Lopez, Patrick Battiston, Patrice Lestage, Gérard Janvion et consort, on voit mal où le mettre dans l’équipe. Ceci étant, il trouve moyen de participer 10rencontres... Il inscrira même 2 buts lors du célèbre St Etienne -Metz, de la 38ème journée, qui se solde par un 9-2 en faveur des verts. Pas de chance pour notre ami, le scandale de la caisse noire va précipiter son départ. Non pas qu’il en soit un bénéficiaires, mais la tempête est telle que les joueurs sur lesquels on en compte pas trop sont invités à partir.
Puisque c’est comme ça, Philippe décide d’aller frapper à la porte du grand méchant loup et signe à l’OL. Sur le coup, il n’a pas vraiment le nez creux. Bon individuellement il va beaucoup jouer, devenant titulaire. Mais l’équipe est vraiment trop faible pour se maintenir. Les quelques bons joueurs sont trop vieux (comme Albert Emon et Serge Chiesa) ou trop jeunes (comme Laurent Fournier). Le reste c’est du poissard notoire à la Henri Zambelli et du joueur moyen (Philippe N'Dioro, Alain Olio, René Bocchi...). Comme un malheur ne vient jamais seul, Robert Herbin, fâché avec le Président Rocher débarque au mois de mars, pour sauver ce qui est encore sauvable (Lyon est dernier du championnat), sans grande réussite (Lyon termine 19ème). Grand ménage en fin de saison et Philippe, sans avoir démérité est invité à aller voir ailleurs.
Il revient donc à Martigues qui va le relancer enfin pas bien loin, puisqu’après une bonne saison en D2, il s’engage avec Montpellier. Sa première saison est assez délicate, en raison de blessures récurrentes. Ses absences répétées expliquent en partie le fait que Montpellier rate le podium, synonyme de barrage. La saison suivante, Michel Mézy est nommé entraineur et l’équipe est pas mal bouleversée : Gérald Passi part à Toulouse et Jean-Pierre Orts à Nîmes. Christian Lopez arrive et autour de lui, tos les défenseurs se tirent la bourre pour jouer, entre Richard Toutain, Pascal Baills, Bruno Blachon Radouane Abbes et Philippe. Devant ca recrute du hongrois, avec Laszlo Kiss et Andras Torocsik. Le début de saison calamiteux privera sans doute les montpelliérains d’une accession pourtant à leur portée. La récompense viendra la saison suivante. Nenad Stojkovic remplace Christian Lopez et stabilise la défense, Franck Lucchesi prend le côté gauche, Jean-Claude Lemoult arrive à la récup. Avec un e équipe tout terrain les pailladins vont faire une grosse saison. Après un début difficile, l’équipe va gravir le classement place après place pour s’emparer du fauteuil de leader en novembre et ne plus le lâcher. Face à Niort, pas de lézard avec une victoire 1-0 là-bas et 3-1 à domicile. Philippe enlève un titre de champion de D2 largement mérité. Mais dans le football tout va très vite… Avec la montée, le pauvre Philipe pets victime du recrutement 3 étoiles de Loulou qui s’offre Julio Cesar.
A 26 ans seulement, Philippe comprend que la D1 se refuse à lui. Il cherche un club qui joue la montée pour l’accueillir et jette son dévolu sur Nancy. Avec des mecs expérimentés comme Pascal Zaremba, Vladimir Petrovic, Philippe Piette ou Ray Stephen et des espoirs comme David Zitelli, Franck Gava, le club lorrain a tout pour monter. Seulement comme d’hab, un début de saison un peu pourri va plomber l’équipe qui courra après les places de barragistes comme le lièvre après la tortue.. Souvent 4ème, la place du con, les lorrains termineront finalement 5ème. La saison suivante rebelote. Les arrivées de Claude Deplanche et Richard Honorine brouillent un peu plus les cartes derrière. Nancy va vire une saison identique à la première, un tantinet plus frustrante. Longtemps 3ème, l’équipe va s’écrouler en décembre pour stationner la 5ème place toute la saison. Arrivé en fin de contrat, Philippe Millot quitte l’Est de la France.
Il poursuit son tour de France et pose son sac au Cercle Dijon, laissant ses espoirs de montée sur le chemin. En Bourgogne, il découvre le charme du maintien, challenge qu’il relève avec brio la première année, redressant une situation compromise. L’année suivante sera celle de trop, malgré Jean-Roch Testa, Mario Relmy, Lionel Cristol, Jacky Canosi, le cercle Dijon prend feu et le président se barre avec la caisse… A 29 ans, c’est un peu tôt pour mourir et Philippe reprend la route, jusque dans les Vosges où il prend une licence à St Dié, sans doute charmé par un jeune prometteur : Alex Di Rocco. Lassé de l’est de la France, il part en Bretagne terminer son tour de France et joue 2 années en amateur, à St Malo… avant de ranger les godasses, dans l’anonymat le plus complet.
Depuis qu’il a raccroché les crampons, Philippe Millot est revenu dans sa région natale en entrainant Chenôve, en Bourgogne, lors de la saison 2001-2002. Depuis plus de trace…





Commentaires
salut Philippe c Eryck Pons de Mazargues et Pagnol j'espere que tu te souviens de moi j'ai suivi ta carriere pas mal . J'aimerais avoir de tes nouvelles avec cette nouvelle technologie , je me souviens aussi tres bien de ton pere avec sa fabuleuse R16 a bientot