Salif Keita
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1963 - 1964 |
|
? | ? |
| 1964 - 1965 |
|
? | ? |
| 1965 - 1966 |
|
? | ? |
| 1966 - 1967 |
|
? | ? |
| 1967 - 1968 |
|
18 | 12 |
| 1968 - 1969 |
|
33 | 21 |
| 1969 - 1970 |
|
31 | 21 |
| 1970 - 1971 |
|
38 | 42 |
| 1971 - 1972 |
|
29 | 29 |
| 1972 - 1973 |
|
18 | 10 |
| 1973 - 1974 |
|
30 | 7 |
| 1974 - 1975 |
|
22 | 11 |
| 1975 - 1976 |
|
24 | 16 |
| 1976 - 1977 |
|
24 | 16 |
| 1977 - 1978 |
|
21 | 17 |
| 1978 - 1979 |
|
18 | 10 |
| 1979 - 1980 |
|
21 | 6 |
| 1980 - 1981 |
|
18 | 11 |
-
1963 -
1967 :
AS Real Bamako
-
1967 -
1972 :
AS Saint Etienne
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1972 -
1973 :
Olympique de Marseille
-
1973 -
1976 :
Valencia CF
-
1976 -
1979 :
Sporting Portugal
-
1979 -
1981 :
New England Tea Men
- Trois titres de Champion du Mali avec l’AS Real Bamako
- Champion de France en 1968, 1969 et 1970 avec l'AS Saint-Étienne
- Vainqueur de la Coupe de France en 1968 et 1970 avec l'AS Saint-Étienne
- Vainqueur du Trophée des Champions en 1967, 1968 et 1969 avec l'AS Saint-Étienne
- Vainqueur de la Coupe du Portugal 1978 avec le Sporting Lisbonne
- 13 sélections en équipe nationale
Sa vie, son oeuvre
Salif Keita débute très jeune et à l'âge 15 ans il intègre les Aigles du Mali. En club, alors qu'il remporte 3 titres consécutifs avec l'AS Real Bamako, sur la scène continentale, que ce soit en Europe où en Afrique, il sera toujours un Raymond Poulidor. En 1965, pour la première édition de la C1 africaine il échoue en finale, de même la saison suivante et en 1972 il perd également en finale de la CAN. Sa renommée et les plus belles pages de sa carrière, il les écrira en Europe.
Les verts ont une antenne à Bamako (les restes de la Françafrique sans doute) et le jeune prodige est rapidement repéré. Il part donc en tout clandestinité pour l'Europe. Arrivé à Paris, il hèle un taxi et lui demande une course pour Geoffroi-Guichard à Saint-Etienne, à 500 bornes. le club paiera la note en guise d'indemnité de transfert... une autre époque. Sous la tunique vertes, Salif enfilera les buts comme les perles et finira en 72 soulier d'argent européen avec 42, derrière Josip Skoblar le canonnier olympien. En hommage à sa star, dans les années 90, Saint-Etienne changera son logo pour arborer une panthère noire, surnom du buteur fétiche :
En 1972, il rejoint le rival des Verts, l'OM. Mais non complémentaire avec l'Aigle Dalmate il peine à s'imposer et n'est plus aussi prolifique. A l'époque le nombre de joueurs étrangers est très contrôlé et l'OM souhaite le faire naturaliser français. Refusant de renier sa malienitude, il part pour Valence où il restera 3 saisons. Ensuite, il partira au Portugal, au Sporting avec qui il gagnera un dernier titre : la coupe du Portugal. Il terminera sa carrière aux USA, à Boston, où il en profitera pour passer un diplôme de management à l'Université de Suffolk.
Son diplôme de management en poche, Salif Keita devient DTN et conçoit un plan de création de centre de formation tels que pratiqués en Europe. Soucieux de résultats à court terme, les dirigeants du foot maliens refusent ce plan. Salif fera tout de même un bref passage comme ministre délégué auprès du 1er ministre.
Suite à cela activité principale reste la gestion de son hôtel "Le Mandé" sur les bords du fleuve Niger.
En 1994, il se décide à s'investir à nouveau dans le foot local et fonde le Centre de formation Salif Keita (CSK). Le club a remporté de nombreuses compétitions en jeunes et est aujourd'hui un club de première division malienne à part entière. Fort de cette réussite, Salif Keita est depuis 2005 le Président de la fédération Malienne de Foot, jusqu'en 2009. Il compte briguer un poste à la FIFA
En 1994, le réalisateur guinéen Cheik Doukouré s’est inspiré de sa vie pour son film « ballon d’or ».




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