Thierry De Neef
En Bref
| Saison | Club | Nb matchs | Nb buts |
|---|---|---|---|
| 1987 - 1988 |
|
0 | 0 |
| 1988 - 1989 |
|
13 | 0 |
| 1989 - 1990 |
|
6 | ? |
| 1990 - 1991 |
|
? | ? |
| 1991 - 1992 |
|
? | 3 |
| 1992 - 1993 |
|
33 | 1 |
| 1993 - 1994 |
|
41 | 2 |
| 1994 - 1995 |
|
33 | 1 |
| 1995 - 1996 |
|
36 | 1 |
| 1996 - 1997 |
|
35 | 1 |
| 1997 - 1998 |
|
33 | 0 |
| 1998 - 1999 |
|
33 | 1 |
| 1999 - 2000 |
|
24 | 3 |
| 2000 - 2001 |
|
37 | 1 |
| 2001 - 2002 |
|
28 | 0 |
| 2002 - 2003 |
|
22 | 4 |
| 2003 - 2004 |
|
37 | ? |
| 2004 - 2005 |
|
? | 2 |
-
1987 -
1990 :
US Créteil Lusitanos
-
1990 -
1992 :
RC Fontainebleau
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1992 -
1994 :
CS Sedan Ardennes
-
1994 -
1997 :
OGC Nice
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1997 -
2002 :
Le Havre AC
-
2002 -
2003 :
Olympique Alès
-
2003 -
2004 :
FC Tours
-
2004 -
2005 :
ROS Menton
- 1997 : Vainqueur de la Coupe de France (Nice)
Sa vie, son oeuvre
Né à Paris, Thierry Albert De Neef fait sa formation à Créteil où il apprend les rudiments du métier de footballeur. Le club cristolien végète en 3ème division et après 3ans, Thierry décide de partir à Fontainebleau qui lui donne sa chance. Faux ailier, ou plutôt milieu offensif, il se fait remarquer pour sa vivacité et sa frappe de balle supersonique. Ainsi, Sedan vient le chercher au début des 90s, alors qu’il a déjà 26ans. Très vite il s’impose dans le 11 ardennais. Bon à l’époque Sedan est loin d’être l’épouvantail qu’il deviendra vers la fin du millénaire ; c’est juste une bonne équipe de D2, assez bonne d’ailleurs pour éviter la descente lors de la fusion des 2 groupes en 1992. Bon passeur, Thierry passe 2 belles années chez les Sangliers, il met même quelques pions importants et se dirige vers une honnête carrière de joueur de D2.
Un beau jour de l’été 94, le destin frappe à sa porte et c’est l’OGC Nice qui s’intéresse au jeune homme, qui commence à ne plus l’être (28 ans quand même). Nice vient de remonter en D1 et a besoin de joueurs aguerris au combat pour assurer un maintien improbable. Thierry franchit assez aisément le pallier D2/D1 et s’impose comme un titulaire indiscutable dans le 11 rouge et noir. Le maintien est acquis un peu du bout du bout pour la 1ère année. La seconde est nettement plus tranquille avec une 12ème place correcte. Nice va sombrer corps et bien lors de la saison 96-97 et termine dernier du championnat, la faute à une défense en mousse (68 buts encaissés) et une attaque en papier crépon (30 buts marqués en 38 matchs). C’est vrai que quand ton buteur s’appelle James Debbah, faut pas attendre de miracle. Comme souvent pour les mal classés, c’est en Coupe de France que les rouge et noir se refont la cerise. Après s’être débarrassé de Valence, Nice réalise l’exploit de se qualifier sur la pelouse de Bastia, pourtant réputé pour être intraitable à domicile. Bruno Valencony est le héros de la séance des pénaltys. Thierry, lui, sera le héros de la demi-finale contre le Stade Lavallois et son but reste dans toutes les mémoires.
Nice remporte la Coupe de France contre Guingamp au tir au but, après avoir pourtant mené au score (but de Youssef Selimi). Avec la descente en D2 Thierry a l’opportunité de rejoindre Le Havre, qui est vraiment le club de ventre mou par excellence.
Thierry débarque au HAC pour remplacer Frédéric Brando, l’homme aux 3 poumons mono-sourcil, parti à l’OM. La richesse du Havre c’est on centre de formation, capable de sortir des joueurs comme Vikash Dhorasoo, Ibrahim Ba, Christophe Revault ou encore Teddy Bertin. Malheureusement, ces 3 derniers sont déjà partis quand Thierry débarque et l’équipe tourne avec des vieux briscards comme Christophe Horlaville, Jean-Pierre Delaunay. Les normands terminent 10ème en 98, mais les départs deviennent de plus en plus difficiles à remplacer et le HAC plonge au classement. 15ème en 99, malgré le duo d’attaque Cyrille Pouget – Miladin Becanovic, le club descend logiquement en 2000, terminant à l’avant dernière place (l’argument Thomas Deniaud et en pointe Sébastien Hamel dans les buts, ca va 2 minutes). Cette saison là justement, Thierry connaît d’ailleurs ses premiers pépins physiques (à 33ans) et manque pas mal de match. Malgré la relégation, il reste au Havre encore 2 ans, en D2 où il aligne les matchs sans sourciller. Révélé sur le tard, il connaît une fin de carrière plutôt ascendante.
A 36, alors que bons nombres auraient déjà raccrochés, Thierry De Neef ne parvient pas à s’arrête. Il signe à Alès en National où il passe une saison assez difficile, gâchée par des blessures. Il va rebondir à Tours l’année suivant, pour une dernière année chez les pros, pleine et satisfaisante (il met même 4 buts, son meilleur total !!). En guise de préretraite, il pose ses valises à Menton, sur la Côte d’Azur, où il pousse la balle encore 2 ans, avant de raccrocher définitivement en 2006, à 40 ans !!
Déjà entraineur-joueur à Menton, Thierry franchit le rubicond et part en Guyane entrainer le CSC Cayenne en 2007. 2 ans plus tard, il est toujours là-bas…




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