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Retrouvez tous les dossiers : Coupe du monde, championnat d'Europe, scandales, affaires, transferts... Afterfoot revient sur les moments forts de l'histoire du foot.

Il y a 20 ans disparaissait la D2 à 2 groupes et ses 40 équipes. Championnat fermé après 195, la D2 connait une première réforme en 1970, avec la création de 3 groupes, ramenés à deux en 1973. En l’espace de ces 23 ans, ont coexistés des clubs pros et des clubs amateurs, parfois assez champêtres. Voici un classement très subjectif des 10 clubs les plus improbables de D2

Mustapha Dahleb aurait pu ne jamais revêtir le maillot parisien. En effet, à la fin du printemps 1974, alors que le PSG, entrainé par Just Fontaine, s’apprête à retrouver l’élite en cas de succès en barrage contre Valenciennes, éclate l’Affaire Guillou. Moins connue que l’Affaire Carnus-Bosquier ou l’Affaire Bereta, la non-venue de Jean-Marc Guillou au PSG est assez révélatrice de l’époque.

Lors de l’été 2012, le PSG a dépensé plus que les 19 autres clubs de L1 réunis : salaires astronomiques, transferts records, avec des joueurs à plus de 100 M €, exil précoce de jeunes dans des clubs de seconde zone, peoplisation des stars à outrance. Si sportivement le foot n’a pas beaucoup changé en l’espace de 10 ans, l’arrière-plan économique et médiatique a été profondément bouleversé. Comment en est-on arrivé là

29 mai 1985, finale de la Coupe d’Europe des clubs champions entre la Juventus et Liverpool, les 2 meilleures équipes du moment. Le match se déroule à Bruxelles au Stade du Heysel, une enceinte vétuste. Un contentieux entre anglais et italiens, des conditions de sécurité inexistantes, un choc des cultures des forces de l’ordre totalement dépassées… tous les ingrédients du drame étaient réunis. Et ça n’a pas manqué.

5 mai 1992, le championnat est terminé en avance, pour préparer l’Euro suédois. Il ne reste que la Coupe de France. On est au stade des demi-finales. La semaine précédente, Monaco a éliminé l’AS Cannes aux tirs au but après un 0-0. La 2ème demi oppose Bastia, alors en D2 à l’Olympique de Marseille, champion de France en titre. Pour le club corse, ce match est l’apothéose de la saison, d’autant plus qu’il existe une certaine rivalité avec le club phocéen. Devant l’affluence, une tribune de fortune a été érigée pour faire face…

Reine des affaires de corruption, scandale indépassable qui a plongé l’OM en D2 et mis à nu le système Bernard Tapie, l’affaire OM-VA est somme toute assez banale, celle d’un achat de joueur, la veille d’un match important, pour lever le pied comme on dit… par sa dimension médiatique incroyable ainsi que les implications politique, dans un contexte, compliqué, retour sur l’histoire symbole de l’OM.

En cette période de reprise du PSG par les Qataris, la rupture de style qui s’en accompagne (le débarquement d’un Kombouaré leader à la trêve) fascine autant qu’elle émeut. On s’interroge sur l’âme du club. Mais quelle est-elle, cette âme ? Le club a toujours été paillette et strass, avec un scandale dès sa première présidence : la fameuse double-billetterie du Parc, qui sera fatale au premier grand président : Daniel Hechter.

Au mois d’avril 1982, alors que les verts, champion en titre luttent encore avec Monaco et Nantes pour le sacre et son toujours en course pour la Coupe de France, éclate l’affaire de la Caisse Noire, qui servait à alimenter les transferts et enrichir au passage le Président Rocher. Le club mettra 15 ans à s’en remettre.

A La fin des années 50, le foot français a été secoué par une affaire de corruption assez similaire à celle du match OM-VA de 1993. Sauf qu’à l’époque, les clubs incriminés étaient en D2 : Un Nantes - Red Star décisif pour la montée. Retour sur un scandale rapidement étouffé, assez significatif des instances dirigeantes de l’époque.

Dans la série des transferts scabreux qui ont fait gloser la France, celui de Georges Bereta de Saint-Etienne vers.. l’OM en 1975 est en bonne place. Derrière le poncif du judas qui file chez l’ennemi, en pleine saison qui plus est, la réalité est quelque peu différente. Taxer Bereta de traitre c’est aller un peu vite en besogne, surtout quand on sait comment s’est passé l’affaire.